JOYCE GALLERY présente du 2 au 28 mai, l’univers de la MAISON RUCHER… Exposition & Pop-up store…

« Nous sommes les abeilles de l’univers. Nous butinons éperdument le miel du visible pour l’accumuler dans la grande ruche d’or de l’invisible. ”
Maria Rainer Rilke
Retrouver les racines du luxe, en empruntant le chemin exigeant de la grande tradition artisanale.
S’inspirer de la rigueur inlassable des abeilles, ouvrières généreuses dont l’art est la métamorphose.
Sélectionner avec rigueur de grands artisans au savoir-faire manufacturier exceptionnel.
Préserver nos précieux patrimoines, devenu trop rares et les enrichir d’une vision artistique contemporaine.
Proposer une collection exclusive, haut de gamme et responsable, comme une alternative aux marques de luxe largement diffusées.
Telles sont les fondations de Maison Rucher, au carrefour de métiers de création irréprochables dont il faut préserver l’avenir.
Après avoir passé plus de 20 ans Paris au service des couturiers et des créateurs de Mode, Christophe Campagnola se forme à la magie de l’apiculture dans un petit rucher école de campagne dans le Sud et installe sa maison en Provence. Au chant des Reines qui annonce l’essaimage de la colonie il commence à s’interroger sur les conditions de vie des Abeilles et sur le syndrome d’effondrement des colonies d’Abeilles (CCD) qui touche les Abeilles dans le monde entier et menace par là-même l’équilibre écologique (et économique) de notre planète.
Comme une nécessité, il dédie son expertise du monde de la création et du luxe à la création de MAISON RUCHER qui s’articule autour de 3 univers produit : les miels, les bougies, les vêtements prêt-à-porter et accessoires.
Les miels sont de crus français, d’origine florale et géographique précise, récolté par des apiculteurs responsables, conditionnés dans des pots de verres au couvercle de bois tourné, poncé, ajusté à la main.
Les bougies en pure cire alvéolée de cadre de ruche, sont fabriquées artisanalement et lovées sous des cloches de maitres verriers italiens,
Les vestes d’appartements sont coupées dans des draps de laine et cachemire tissés par un ancestral atelier du Sud de la France et confectionnées dans un atelier voisin, au savoir-faire irréprochable. Les Abeilles qui ornent ici et là certains articles de la collection, sont en métal, parfois précieux, réalisées par un fondeur d’art héraultais qui n’utilise que des métaux recyclés.
MAISON RUCHER adhère et soutient la Société Centrale d’Apiculture des Jardins du Luxembourg à Paris, crée il y a plus de 150 ans pour contribuer à la survie de l’abeille.
http://www.maisonrucher.com
JOYCE GALLERY
Exposition et pop-up store MAISON RUCHER
Du 2 au 28 mai 2018
168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
De 14h30 à 18h30, du lundi au samedi. Fermé les jours fériés
http://www.joyce.com

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Non classé

MAISON POURSIN… Métiers d’art et Savoir-faire…

La date de fondation de la Maison est incertaine mais on sait qu’elle existait déjà en 1830, ce qui en fait un des plus anciens ateliers en activité à Paris. L’affaire se fixa à l’adresse actuelle, rue des Vinaigriers dans le 10ème arrondissement, en 1891. Elle accueille Simon Poursin comme associé en 1896, qui en deviendra seul propriétaire à partir de 1907.
Spécialisée dès son origine dans les articles fondus pour la sellerie et les harnais d’attelage, la Maison acquiert une grande renommée en équipant le modeste percheron comme le pur-sang royal, la diligence campagnarde aussi bien que le carrosse princier.
Pendant la Grande Guerre, Poursin fournit le matériel nécessaire au harnachement des chevaux utilisés pour la reconnaissance et la traction : les affaires étaient florissantes. Mais l’apparition de l’automobile, la diminution, puis la quasi-disparition de la traction animale, forçat la Maison à changer d’orientation et à se spécialiser dans la production de pièces pour la maroquinerie (boucles, anneaux, ferrures…), jusqu’alors marginale, devenant petit à petit son activité principale. La plupart des pièces produites sont toutes fortement inspirées par l’univers équestre et ses traditions. Les équipements pour le cheval disparaissent complètement en 1952, lorsqu’André Poursin succède à son père. Il entreprend dès lors une modernisation progressive qui sera poursuivie par son fils Jacques lorsque que celui-ci prendra la direction en 1969. Cette modernisation permettra d’accompagner l’essor de la maroquinerie française de qualité et de luxe dans les années 70’ et 80’.
En 1981, Jacques Poursin associe ses deux fils à l’activité de l’entreprise, c’est ainsi la 4ème génération qui se succède. A ce moment, l’attelage de loisir connaît un nouvel engouement, Poursin reprend alors ses fabrications d’après les modèles ancestraux avec des moyens plus performants mais toujours dans le plus pur respect d’un savoir-faire unique et des traditions de qualité qui font la notoriété de la Maison.
Aujourd’hui, que ce soit dans le domaine de la production de fournitures pour maroquinerie que dans celui du harnachement, la confiance d’une clientèle internationale prestigieuse est le gage de reconnaissance pour la passion et l’amour du bel ouvrage.
MAISON POURSIN – Rue des Vinaigriers – Paris
Le magasin de vente est digne d’un décor de Marcel Carné avec ses armoires de fer, ses casiers et ses tiroirs emplis de milliers de boucles, mousquetons, rivets et autres pièces en laiton pour la maroquinerie et le harnachement de tradition. L’atelier sous verrière est, lui aussi, resté dans son jus. Horloge d’époque, vieilles machines-outils, ouvriers au savoir-faire appliqué… le temps semble s’être arrêté au XIXème siècle. A l’étage, la Maison conserve une fabuleuse collection de matrices d’estampage et de plaques d’initiales et chiffres entrelacés. Dans l’atelier trônent des anciennes presses Crimar ainsi que deux machine U.S. The Baird®, témoins de la Grande Guerre. Les Américains avaient apporté ces machines pour fabriquer leur propre matériel et les ont mises en vente en 1919. Poursin en a fait bon usage. Entretenues et régulièrement graissées, ces pièces de musée pourraient reprendre du service demain matin.
http://www.poursin-paris.fr
Contact presse : Christian Lemoine de La Salle +33 6 08 56 23 91 – christian@lemoinedelasalle.com

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Non classé

Jusqu’au 16 février, découvrez le pop’up store « Spring Royal » de JOYCE GALLERY…

Entre mode, décoration et design, retrouvez les créations originales de Catherine Osti, Nathalie Gagneux, La Môme Bijou, Maison Pourchet, Jérom Léger…
Jusqu’au 16 février 2018
Joyce Gallery
168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
http://www.joyce.com
Contacts presse :
Christian Lemoine de La Salle +33 6 08 56 23 91 – christian@lemoinedelasalle.com
Nicolas Dal Sasso +33 6 723 00 728 – dalsasso.communication@gmail.com

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Non classé

La Maison POURCHET fête ses 115 ans en réinterprétant l’un de ses sacs emblématiques des années 90’…

2018, la Maison Pourchet fête ses 115 ans en réinterprétant son fameux « 509 », sac emblématique créé les années 90’. A l’époque, ce sac fut plébiscité par de nombreuses femmes confirmant la notoriété internationale de la Maison.
Intemporelle et désirable, cette version 2018 baptisée « 115 » – anniversaire oblige – associe une forme bombée et généreuse à des détails sophistiqués. Cuir italien, rabat curve surpiqué sellier, fermoir tourniquet signature, cartouche siglé en laiton brossé lui donnent une allure déterminée et contemporaine. Il se porte à la main ou à l’épaule grâce à sa bandoulière amovible piquée de losanges ton sur ton. A l’intérieur, garni de suédine, une plaque miroir célèbre le savoir-faire centenaire de la Maison.
Fondée en 1903, la Maison Pourchet crée des collections de maroquinerie pour femme et homme qui illustrent remarquablement l’expertise et le geste maroquinier dans une belle contemporanéité. Collections Maison, Made In France et capsules dialoguent avec sens entre intemporalité et air du temps affirmant un style parisien et trendy.
MAISON POURCHET
13,Place des Vosges
75004 Paris
http://www.pourchet-paris.com
Contact presse : Christian Lemoine de La Salle +33 6 08 56 23 91 – christian@lemoinedelasalle.com

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Non classé

LA GALERIE GRATADOU-INTUITI présente du 1er au 24 février, « La tournée des collègues », une exposition de FRANCKY BOY…

Francky…Hou hou !…Francky… Francky dort encore, il doit être 18H00, je vais être obligé de monter les six marches qui mènent au réduit où il vit chez Coluche. On est début 80, Michel Colucci est au fond de la pièce, de l’autre côté de sa piscine intérieure. Les yeux en capote de fiacre et la mine grise malgré un sourire calimérien ; les produits qui tournent à Paris sont forts et de mauvaise qualité.
Francky est chargé avec les « Musulmans Fumants » de couvrir de fresques la pièce d’en bas, la pièce de loisir : piscine, baby foot, flipper et bientôt mini studio d’enregistrement. LA pièce où l’on finit les nuits avec pas mal du Tout Paris et un peu du tout nulle part.
Francky, je l’ai rencontré quelques mois auparavant. Avec Téléphone, on calait sur la pochette d’ Un autre monde. François (ami et manager), dans un aéroport me dit : « Mondino m’a présenté un mec dingue et, regarde, il a pondu ça ! Il me sort la peinture de Francky : Tu vois, Un autre monde, le bras qui s’allonge vers le jouet, c’est un tableau mobile, on pourrait rajouter un jouet à chaque 100 000 albums (L’album ayant démarré mollement, on oubliera de rajouter les jouets plus tard)… J’ai froncé les sourcils mais, quand notre avion a atterri à sa destination, c’était décidé Un autre monde aurait sa pochette jaune qui crache un truc jamais fait.
Par la suite, Francky qui faisait de l’animation en Super, réalisera le clip d’Électrique cité, et le clip d’Un autre monde, réalisé par Mondino, sera basé sur ce regard poétique d’enfant sauvage lâché dans la cité : le regard de Francky.
Nous nous sommes revus de loin avec le Boy et nous sommes devenus les amis que nous sommes. Francky est le contraire d’un dilettante. Ce n’est pas parce que ses personnages, girafe rigolote et petit Mickey farceurs, nous font rire qu’il faut les trouver légers. Ces engins motorisés en tout genre, bagnoles, fusée, avions qui mènent à la grande ville, à la grande vie, ce sont des outils pour traverser et retraverser le fleuve des soucis convenus où se noient les bâtisseurs de réel, que les eaux boueuses emmènent inexorablement, aux océans de silence. Francky décline ces mêmes thèmes depuis plus de trente ans avec le soin d’un Rembrandt, l’opiniâtreté d’un Bacon, la provocation d’un Picasso.
C’est de l’enfance vive et en fait, un cri sans cesse recommencé. Le désir de cet enfant au bras qui s’allonge indéfiniment pour montrer et attraper ce paradis perdu, du Francky qui grandit en rêve dans les bras de la ligne droite des Hunaudières. C’est l’histoire de cette enfance kidnappée sous les carapaces d’adultes et qui, à coup d’aplats acryliques aux tons acide, ne cesse d’appeler au secours. Oui cette légèreté conjuguée, répétée, travaillée avec l’autisme de Van Gogh est politique, finalement. Ce n’est pas la lutte des classes mais la lutte du fond de la classe à coup de boules de papier colorées, c’est la lutte de l’enfant seul contre tout un système social qui bouche les pores de la peau de l’âme. C’est le cri de l’enfant seul, notre ancêtre, qui veut continuer la conversation avec les adultes que nous sommes devenus, et qui, revendique les promesse que nous lui avons faites.
Hou ! hou !… Francky les six marches qui mènent à ton cœur, jaune et orange et violet et bleu et vert et rouge, il faut les descendre ou les monter? Cette vie de montagnard dont tu es l’improbable guide, elle est face nord ou chemins de traverses? Face sud.
Jean-Louis Aubert, Janvier 2011
FRANCKY BOY « La Tournée des collègues »
Du 1er au 24 février 2018
Galerie Gratadou-Intuiti : 16, rue des Coutures Saint-Gervais 75003 Paris
http://www.galeriegratadou-intuiti.com
Contact presse : Christian Lemoine de La Salle +33 6 08 56 23 91 christian@lemoinedelasalle.com

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Non classé

JOYCE GALLERY présente du 15 au 29 janvier, OLIVIER SAILLARD « PERSONAL DRESSING »…

« Comme un double lassé de moi-même, usé de m’attendre ou de me supporter, mon dressing prend des vacances et s’expose chez Joyce Gallery du 15 au 29 janvier 2018. Les vestes et les pantalons y sont échoués. Les chemises y sont abandonnées dans le réconfort de rouges baisers déposés sur papiers volés, constitués en collection et pour la première fois exposée à Paris… Qui veut me déposer un baiser de plus, peux venir… »
« Ma jaquette d’hiver habille le dos de la chaise. Sa forme est une esquisse, mais les épaulettes ne veulent pas se rendre. la doublure est froide comme un miroir ». Violette Leduc. L’affamée.
Installées sur des chaises de cirques, les vestes et les pantalons tous échappés de mon dressing sont dans l’obligation de raconter une part de celui qui les a portés. En acceptant l’invitation de la Galerie Joyce à présenter ce qui constitue l’ordinaire de la mode, celle que les podiums ne convoitent pas, c’est la banalité de soi même que l’on expose ayant cru, flatté un instant à l’exception de ses goûts. C’est donc sans fard, sans masque et sans triche que mes chemises élimées aux cols et aux poignets disent ma négligence à affronter le quotidien.
Celles en « Jean » par vingtaines et toutes différentes continuent de se boutonner à une adolescence qui n’est plus. Les pantalons, trop courts ou trop larges mais jamais à ma taille ne veulent pas totalement adhérer aux âges qui les épousent. Les cravates uniquement anciennes, toutes de secondes mains et des années 1960 manifestent dans leurs couleurs éteintes et leur tergal affirmé mon refus du présent. Les chaussettes sont noires et longues, au genou parce qu’un jour Véronique Nichanian m’a dit qu’il n’y avait pas d’autres options pour être chic et qu’il me plait de penser à elle chaque matin quand je glisse mes pas dans le fil d’Ecosse qui me rappelle aussi le pays de Tilda. Les sous vêtements sont blancs parce que je me jure une intimité qui sente la lessive et le blanc d’Espagne. Les culottes et les slips blancs, sans logo, sans motifs, sans griffes, de plus en plus difficiles à trouver sont kangourou car il faut bien un peu de dérision à cet endroit là. Les caleçons court en popeline vierge me rappellent que je suis leur détenu. Les caleçons longs auxquels je continuent de m’accrocher en hiver comme au temps lorsque j’habitais une région où il fait moins vingt font sans doute exception dans une garde robe dès qu’on a quitté la trentaine. Je reste fidèle à ce mauvais gout que j’espère très sur comme à celui de porter des Marcels sous les chemises !
Les vestes sont trop nombreuses et ont préempté depuis trop longtemps l’espace normal du dressing d’un homme qui s’habille pareil d’un jour à l’autre. Qu’elles soient en toile, en lainage, à chevron ou à rayures, les vestes sont toutes bleues, comme les pantalons que je porte dépareillés. Toutes à deux boutons, les trois boutons font peser sur moi la menace de ressembler à un agent immobilier. Je continue de caresser l’espoir d’un uniforme, une sorte de costume en bleu de travail qui serait dupliqué à l’identique pour tous les jours de la semaine. Un des leurs est sorti un jour des ateliers Old England mais je m’y sens comme un gendarme en répression de mon passé. Alors je le garde secrètement entre les frocs en bleu de chauffe de chez Gap et les pantalons très 40 de Ralph Lauren qui me font épouser la vie d’un ouvrier agricole américain. Pour être plus juste, là se loge sans doute une coquetterie c’est la photo de la vie d’un ouvrier agricole américain que je convoite. Il faut bien justifier ses tempes grises même si mes reprises, mes ravaudages ne sont nullement factices par ailleurs. Je continuent avec plaisir de la distinction de raccommoder mes vêtements.
Un pas chasse l’autre mais mes chaussures ont l’ambition de rester les mêmes. Celles d’aujourd’hui, le modèle Chasse ou le Golf de JM Weston ont forcé ma route. Ce changement de direction et de vie, guidé par le pas et la marche ont convaincu une garde -robe désormais au garde à vous de les suivre.
Qu’on ne s’y trompe pas, cette garde robe décrite avec un peu d’esprit à défaut d’en posséder est d’un ennui presque revendiqué. Je n’aime rien moins que le rituel du quotidien, la succession des jours qui se ressemblent, la permanence des objets de la vie et des vêtements. Au neuf, je préfère l’usagé qui a roulé sa bosse et vaincu le temps des modes. Le seul imprimé qui puisse rompre avec effraction et noblesse ce quotidien est une trace de rouge à lèvres au bord ‘un col de chemise. Depuis plusieurs mois, peu d’années je les collectionne sur le papier. A la fin d’un diner, en retour de correspondance je demande aux filles de m’envoyer des baisers. Sur une serviette, sur un mouchoir je récupère ces hiéroglyphes intimes maquillés de rouge. J’en possède tant désormais qu’il me faut bien avouer en dépit de cette garde-robe inoffensive et décrite : je veux plaire.
Olivier Saillard, janvier 2018
« PERSONAL DRESSING by OLIVIER SAILLARD »
Exposition du 15 au 29 janvier 2018
Joyce Gallery : 168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
http://www.joyce.com

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Non classé

Poietis, ExpliSeat, Moulin Roty et l’Institut Lumière Matière sont les lauréats des TROPHÉES INPI 2017

La cérémonie des Trophées INPI 2017 a eu lieu mercredi 6 décembre. Le nom des quatre lauréats, distingués pour l’exemplarité de leur stratégie d’innovation et de leur stratégie de propriété industrielle a été dévoilé dans l‘auditorium de la Gaîté Lyrique. Présidé cette année par Catherine Maunoury, championne de France et du monde de voltige aérienne et première femme à diriger le Musée de l’air et de l’espace et l’Aéro-Club de France, le jury a consacré :
POIETIS (PESSAC, NOUVELLE AQUITAINE)
Lauréat de la catégorie Brevet, Poietis ouvre le champ des possibles dans le domaine de la greffe des tissus humains, grâce à sa technologie de bio-impression 3D.
EXPLISEAT (PARIS, ÎLE-DE-FRANCE)
Lauréat de la catégorie Design, ExpliSeat réinvente les sièges de transport pour les alléger, avantages environnementaux à la clé.
MOULIN ROTY (NORD-SUR-ERDRE, PAYS DE LA LOIRE)
Lauréat de la catégorie Marque, Moulin Roty construit son histoire autour de celles qu’il raconte aux enfants depuis plus de 40 ans.
INSTITUT LUMIÈRE MATIÈRE (LYON, RHÔNE-ALPES)
Lauréat de la catégorie Recherche, l’ILM met à profit la lumière pour sonder et façonner la matière, et poursuivre ses travaux de caractérisation de matériaux sur toutes les échelles dimensionnelles et temporelles.
« SACRÉS FRANÇAIS ! » ÉTAIT LE THÈME DE CETTE 26ÈME ÉDITION
Cette année, l’INPI avait choisi de mettre en avant ce qui caractérise l’innovation « à la française ». Avec « Sacrés Français ! », la Maison des innovateurs salue ce « je-ne-sais-quoi » qui rend notre créativité si unique, si singulière. Impertinente, inattendue, audacieuse… la liste des qualificatifs est longue pour tenter de cerner cette nature, solidement ancrée au coeur des projets et de ceux qui les déploient.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

De gauche à droite : Philippe Dugourd, directeur d’ILM et Brigitte Prével, directrice adjointe d’ILM, Catherine Maunoury, Présidente du Jury, Romain Soubeyran, Directeur Général de l’INPI, Benjamin Saada, CEO d’ExpliSeat, Christine Jaffré, Responsable du développement du pôle boutiques de Moulin-Roty et Bertrand Viellerobe, CTO de Poietis.
« Avec les Trophées INPI, qui récompensent des entreprises innovantes et la qualité de leur stratégie de propriété industrielle, nous souhaitons mettre en valeur des succès, pour servir de modèle et d’inspiration à d’autres entrepreneurs. » Romain Soubeyran, Directeur Général de l’INPI
« Je viens d’un milieu où l’innovation est vitale et fulgurante, c’est pourquoi je suis ravie et fière de présider les Trophées INPI. Innover nécessite courage et agilité : je suis très impressionnée par les lauréats 2017, qui présentent des innovations très abouties, sur des marchés prometteurs. » Catherine Maunoury, présidente du jury des Trophées INPI 2017, plus jeune pilote de France à l’âge de 17 ans, détentrice de 10 titres de championne de France de voltige et de 2 de championne du monde, première femme à diriger le Musée de l’air et de l’espace de Paris-Le Bourget et première femme à diriger l’Aéro-Club de France.
Environ 250 invités se sont retrouvés à la Gaîté Lyrique, ancien théâtre aujourd’hui mué en maison de création et d’innovation ouverte, un lieu en résonance avec les valeurs de l’INPI, la maison des innovateurs. C’est la comédienne Julie Ferrier qui a joué la maîtresse de cérémonie. Catherine Maunoury, présidente du Jury, Didier Patry, Directeur Général de France Brevets, Christian Peugeot, Président de l’Union des Fabricants et Romain Soubeyran, directeur général de l’INPI ont remis le trophée designé par Ora-Ito aux lauréats, visiblement émus. A l’issue de la cérémonie, les invités ont pu découvrir les innovations des 12 nominés, exposés dans les foyers historique et moderne de la Gaîté Lyrique. Ils ont également pu se prendre pour Clément Ader, père de l’aviation française, en prenant les commandes d’Éole, grâce à une expérience de réalité virtuelle imaginée autour du brevet de Clément Ader.
http://www.inpi.fr

 

Non classé