JOYCE GALLERY présente du 9 au 17 novembre, « CABANE » par LE VILLAGE DES CRÉATEURS…

16 talents mode et design exposent à Joyce Gallery Paris
La 9e exposition du Village des Créateurs à Joyce Gallery Paris rassemblera 16 talents mode et design de la création lyonnaise et de la région Auvergne Rhône-Alpes. Une invitation à entrer à pas de velours dans l’automne par cette balade à travers la forêt.
Lieu de refuge, la cabane sera la mise en scène de cette nouvelle exposition pour proposer un temps suspendu, une véritable osmose avec la nature. Le décor végétal et boisé, entre épure et bien-être, permettra aux collections des créateurs et designers d’exhaler leur singularité.
Lignes sobres et graphiques, jeux de matières et de formes, volumes équilibrés et couleurs contrastées, nous invitent à une parenthèse enchantée.
Lieu de rencontre, d’interaction et de transversalité, le Village des Créateurs fédère à Lyon, une pluralité de personnalités, de sensibilités et d’expressions variées.
« CABANE » par LE VILLAGE DES CRÉATEURS
Exposition du 9 au 17 novembre 2018
Du lundi au samedi, de 14h30 à 18h30
JOYCE GALERY : 168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
http://www.joyce.com
http://www.villagedescreateurs.com

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Jusqu’au 16 février, découvrez le pop’up store « Spring Royal » de JOYCE GALLERY…

Entre mode, décoration et design, retrouvez les créations originales de Catherine Osti, Nathalie Gagneux, La Môme Bijou, Maison Pourchet, Jérom Léger…
Jusqu’au 16 février 2018
Joyce Gallery
168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
http://www.joyce.com
Contacts presse :
Christian Lemoine de La Salle +33 6 08 56 23 91 – christian@lemoinedelasalle.com
Nicolas Dal Sasso +33 6 723 00 728 – dalsasso.communication@gmail.com

 

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Du 23 novembre au 10 janvier, JOYCE GALLERY présente son pop-up store de Noël « CHRISTMAS SILENCE »…

Prêt-à-Porter de Créateurs, accessoires de mode, objets de décoration, créations design, fragrances d’intérieur… Une sélection de pièces originales ou uniques de designers et marques reconnus ou émergents. JOYCE GALLERY met en avant le travail de créateurs passionnés, inspirés et incite à la découverte.
Manchettes bijoux, broches fleurs imaginaires de silicone, objets déco empreints de mystère et de fragilité, luminaires design aux accents scandinaves, bijoux en perle d’hématite ou aux allures d’oiseau de paradis, mini sacs esthétiques et minimalistes, parfums d’intérieur très parisiens, foulards faits main, chaises en patchwork de canevas vintage, décors muraux spectaculaires…. Impossible de ne pas trouver ici son bonheur et de dénicher le cadeau idéal pour ces fêtes de fin d’année….
CHRISTMAS SILENCE
Pop-up store Noël 2017
Du 23 novembre 2017 au 10 janvier 2018
JOYCE GALLERY
168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
Tél. +33 1 40 15 03 72
http://www.joyce.com
HORAIRES
23 & 24 novembre, de 12h à 19h
25 novembre, de 14h30 à 18h30
Du 27 novembre au 23 décembre,
Du lundi au samedi, de 12h à 19h
24 & 25 décembre, fermé
26, 27, 28, 29 et 30 décembre, de 14h30 à 18h30
1er & 2 janvier, fermé
Du 3 au 10 janvier,
Du lundi au samedi, de 14h30 à 18h30

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RODOLPHE PARENTE présente « Lingerie Pop Métal » sur AD Intérieurs 2017 à La Monnaie de Paris, du 6 au 20 septembre…

Depuis sept ans, au mois de septembre, Marie Kalt, Rédactrice en Chef du magazine AD France et son équipe sélectionnent pour une exposition temporaire, dix décorateurs et architectes d’intérieur internationaux aux talents confirmés ou émergents. Chacun est invité à mettre en scène une pièce de la maison illustrant leur philosophie autant que leur style en s’entourant des meilleurs artisans et savoir-faire.
Une carte blanche leur permettant d’explorer non seulement une thématique donnée mais d’imaginer surtout un espace étonnant célébrant la haute-décoration. Cette année, l’exposition aura lieu à la Monnaie de Paris et sera placée sous le thème de la Matière.
Architecte d’intérieur, Rodolphe Parente interroge cette année la notion du beau dans le quotidien et sa démarche créative s’oriente vers une pièce de la maison dite de service ou fonctionnelle. Comment apporter créativité et sophistication à un espace bien souvent caché ? Dans son travail, Rodolphe Parente s’attache à l’idée que l’on peut envisager la décoration de ce genre d’espace « secondaire » avec le même souci esthétique qu’une pièce telle que le salon ou la chambre à coucher. C’est un peu comme penser l’intérieur de la poche d’un manteau avec de la fourrure ; vous êtes le seul à connaître ce confort intime, ce détail secret, cette sophistication ultime. La buanderie, scène d’expression…
Dans ce lieu, les fonctionnalités y sont diverses, souvent délaissées par le beau. L’idée ici, n’est pas de remettre en question les fonctions de base comme le lavage, le séchage, le repassage mais bien de les mettre en exergue de façon inédite à travers une lecture insolite : le choix de matières détournées, l’utilisation inattendue de savoir-faire, des détails de décoration décalés.
Ce projet se veut donc captif par le traitement original de l’espace. Le sol interrogera l’art de la marqueterie. Comme une grande peinture abstraite, en pièces de métal texturé et patiné s’animeront en taches contemporaines et colorées. Les murs en tôle polimiroir seront comme des voiles immatériels reflétant par diffraction le graphisme du sol. Détourner l’utilisation du matériau d’habillage des façades pour un usage domestique. Un lavoir de pierre s’inscrira dans un paravent en verre texturé rappelant les typologies d’aération des buanderies. La table à repasser se présentera au centre du lieu tel le symbole du beau fonctionnel. Les matières nobles habillent les fonctions techniques : le pied en patine est souligné par une structure de laiton brossé. Un rangement dissimulé met en scène des produits ménagers devenant icônes et clin d’œil à la culture pop. Des vêtements suspendus à des tringles de séchage rythment aussi l’écriture du décor.
L’approche de Rodolphe Parente se veut différente, sensible à la virtuosité du geste, ouverte aux questionnements sur la forme dans la réalité d’usage et de mise en œuvre… Apporter du beau au quotidien.
La « Lingerie Pop Métal » by Rodolphe Parente
AD Intérieur 2017
Exposition du 6 au 20 septembre 2017, de 11h à 19h
La Monnaie de Paris : 11, quai de Conti 75006 Paris
http://www.rodolpheparente.com

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À propos de Rodolphe Parente
Marqué par l’excellence des décorateurs ensembliers comme Pierre Chareau, Gio Ponti ou Carlo Scarpa, Rodolphe Parente décide de se former aux métiers de sa future profession : l’architecture intérieure, le design. Diplômé en architecture intérieure à l’École Nationale des Beaux Arts de Dijon puis de l’École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, Rodolphe Parente complète sa formation initiale en design produit à l’ECAL (École Cantonale d’Art de Lausanne).
Rodolphe Parente collabore ensuite plusieurs années avec Andrée Putman à Paris. Il conçoit de nombreux projets, allant de la conception de mobilier en passant par la conception d’architecture intérieure comme le réaménagement de l’hôtel Morgans à New York.
Stimulé par ses expériences aux cotés de grands noms du luxe et du design contemporain, Rodolphe Parente développe son studio à Paris dédié à l’architecture d’intérieure, le design et la scénographie pour des projets exclusifs, aussi bien résidentiels que commerciaux. Il a su allier à sa sensibilité des détails, celle de la maîtrise des savoir-faire pour dessiner des intérieurs sophistiqués et narratifs. Pour donner un ton juste à ses créations, Rodolphe Parente place toujours l’utilisateur au centre de sa démarche créative qu’il veut ouverte aux émotions, à la qualité du dessin, au graphisme. Il puise dans le quotidien ce qui va en permanence inspirer son travail de création : un mélange intime de textures et de sensibilités qui le guide vers une quête de perfection motivée par une recherche de conforts esthétiques et fonctionnels.
Dossiers de presse et visuels à télécharger sur : http://urlz.fr/5MNF
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RODERICK MURRAY évoque avec JOYCE son dernier projet de restauration au cœur d’Édimbourg (Écosse)…

Nombre d’aspirants propriétaires seraient pour le moins découragés à l’idée de transformer un bâtiment vieux de deux cents ans et inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en habitation résidentielle. La plupart partirait en courant devant l’ampleur de la tâche. Comme nous sommes à Édimbourg, nul doute qu’ils prendraient la fuite vers les Highlands. Installés à l’autre bout du monde, l’architecte Roderick Murray, son partenaire Andrew Keith, président de l’enseigne de détaillants de mode JOYCE, tous deux basés à Hong Kong, ont pourtant entrepris, avec Lane Crawford, de rénover méticuleusement une propriété de style géorgien des années 1830 qu’ils venaient d’acquérir pour en faire un véritable havre contemporain en centre-ville, sans pour autant trahir l’histoire des lieux.
Pour ces habitants de Hong Kong d’ascendance écossaise, les affinités avec leur pays et leur culture d’origine sont toujours très fortes. Leur choix s’est porté sur une imposante bâtisse au style emblématique de ce district, située en plein cœur de la capitale, à deux pas de la résidence du Premier ministre d’Écosse. Difficile de concevoir une déclaration plus évidente de leur passion pour la culture, l’art et l’artisanat locaux.
Bien que baptisé « Nouvelle ville », le quartier a en réalité été édifié entre 1790 et 1820 pour répondre aux enjeux du développement de la vieille ville d’Édimbourg. Sa création s’inscrivait alors dans le cadre d’un modèle de planification dynamique de la ville. Les propriétaires ont tout d’abord été séduits par les proportions emblématiques de cette propriété à l’esthétique purement géorgienne.
« Nous avions passé de nombreuses années à la recherche d’un projet et d’une opportunité de ce type. Trouver une propriété restée en grande partie intacte relevait véritablement du défi. Dans les années 70, du fait de leurs dimensions, la plupart de ces bâtiments ont été convertis en espaces de bureaux sans subir d’altérations majeures. En venant de Hong Kong, nous avons été séduits par l’échelle du bâtiment : entre 3 500 et 4 000 mètres carrés offrant une belle surface habitable avec accès aux jardins, au centre de la place », se remémore Roderick Murray.
LA RÉSIDENCE
Après des études à la Glasgow School of Art, Roderick Murray a débuté sa carrière aux côtés de Norman Foster, alors responsable de la création de projets d’infrastructure stratégiques à grande échelle tels que l’aéroport de Hong Kong. Aujourd’hui spécialisé dans le domaine de l’architecture résidentielle et du design d’intérieurs, Roderick Murray a pu compter sur ses années d’expérience et d’expertise pour s’y retrouver dans le dédale des démarches administratives et des demandes d’autorisation nécessaires. Pas moins de douze mois de délai se seront en effet écoulés avant qu’il ne puisse commencer la réhabilitation de la bâtisse visant à créer un espace adapté à un style de vie contemporain.
« Historiquement, à l’époque géorgienne, il n’était pas rare de recevoir ses invités dans la chambre. Celle-ci possédait des doubles portes qui vous permettaient de tenir des conversations privées et pouvaient s’ouvrir sur le salon. Nous avons installé la cuisine à l’étage et conçu tout l’espace comme un salon ouvert que nous pouvions utiliser comme bureau et comme espace de travail. Cet espace constitue vraiment le cœur de la maison. »
Si la cuisine est signée Roderick Murray, ce dernier a décidé de faire appel à un ébéniste local pour la fabrication et le montage des meubles de rangement. Ce n’est là que l’un des nombreux clins d’œil du designer à l’attention de l’artisanat et des traditions passées et présentes de la région. L’imposante cage d’escalier abrite des luminaires traditionnels confectionnés par un forgeron de la région, tandis qu’un rideau contemporain tamisé en tweed, acquis auprès de l’enseigne Bute, habille les fenêtres de la chambre. Un papier peint graphique, signé Timorous Beasties, une entreprise de Glasgow, tapisse les murs de la salle à manger, tandis que l’impressionnant miroir orné de dorures de style géorgien situé dans le salon principal a été chiné, parmi de nombreuses pièces, au cours de ventes aux enchères qui se sont tenues dans des maisons historiques telles que la « Torridon House » (autrefois le domicile ancestral des « Earls of Lovelace »).
En tant qu’ancien élève de la Glasgow School of Art, Roderick Murray a tenu à ponctuer les différents espaces de travaux possédant une grande force d’interpellation réalisés par de grands artistes également diplômés de l’école : Ken Currie, Adrian Wiszniewski et Steven Campbell. On y trouve également des exemples issus d’une génération d’artistes de Glasgow de la fin des années 1800 : les « Glasgow Boys », à l’instar de Stuart Park, ainsi que le peintre coloriste écossais John Peploe.
Du fait de leurs influences internationales, il n’est guère étonnant que la décoration de l’intérieur de la maison embrasse un champ bien plus large que les seuls confins de la côte écossaise. Roderick Murray est habilement parvenu à trouver un juste équilibre entre des pièces venues du monde entier. C’est ainsi qu’un tapis réalisé sur mesure de Jaipur côtoie des œuvres de Gervasoni, Paula Navone, Arne Jacobsen et Tom Dixon.
« Notre approche du design d’intérieur est très éclectique, à la fois de par la nature même de notre activité, mais aussi du fait que nous vivons en Asie. En partant du style géorgien qui constituait l’ADN de la maison, il s’agissait ensuite d’ajouter d’autres couches de mobilier moderne, de l’art contemporain aussi bien que des pièces anciennes. Nous n’avons délibérément pas cherché à obtenir un contraste autre que celui offert par la simple évolution organique de pièces que nous avons rassemblées de façons qui ont même parfois réussi à me surprendre »,
confie Roderick Murray, faisant allusion à sa surprenante combinaison des tirages de Stephen Campbell exposés au-dessus d’une console thaïlandaise ancienne de deux cents ans de Chiang Mai, complétée par une paire de lampes Kartell en or.
Sans rien renier de l’influence esthétique caractéristique de Roderick Murray, en circulant d’une pièce à l’autre, on réalise rapidement que chaque espace est doté d’une identité propre : ambiance décontractée dans l’espace cuisine-salon à l’étage ou plus formelle dans le salon du rez-de-chaussée. Attention, formel ici ne rime pas nécessairement avec austère :
« La pièce est orientée au sud. Résultat : bien que la couleur des murs soit bien définie [un bleu sarcelle turquoise vif], celle-ci change tout au long de la journée au gré des variations de la lumière dans lesquelles la pièce est baignée. »
Parmi toutes ces œuvres, la préférence de l’entreprise se porte sur un ajout plus contemporain : un buste en marbre retravaillé de l’artiste écossais Jonathan Owen, dont l’une des spécialités est de s’inspirer de bustes de style géorgien originaux pour les déstructurer. À partir d’une tête en marbre, il a sculpté dans le visage afin de former une cage abritant une forme de boule qui roule librement.
« En clair, à l’image de la maison elle-même, vous avez devant vous quelque chose qui semble classique, mais en y regardant de plus près, vous découvrez que ce n’est pas du tout ce à quoi vous vous attendiez. »

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À PROPOS DE RODERICK MURRAY
Roderick Murray a étudié à la Glasgow School of Art et a ensuite été diplômé de la Mackintosh School of Architecture. Il a travaillé dans de multiples environnements de conception, de la mode au design d’intérieur et de produits, en passant par l’architecture. Il s’est établi à Hong Kong en 1995 afin de travailler pour Norman Foster. Il a ensuite fondé son entreprise R J Murray Design (RJMD) en 2005.
Roderick associe les disciplines de l’architecture et du design d’intérieur, en apportant son point de vue unique sur ces deux domaines. Ayant fait le choix de se dédier aux projets résidentiels, il propose un vaste éventail de services : planification de l’espace, aménagement et achat du mobilier, conception sur mesure d’éléments plus fins comme des carreaux de céramique et des tapis en laine réalisés à la main. La plupart sont aujourd’hui commercialisés dans son studio de Sheung Wan en raison de son immense succès.
À PROPOS DE JOYCE
Fondé en 1971, porte-drapeau permanent des artistes et des designers qui transcendent les frontières créatives, le groupe JOYCE représente l’avant-garde de la vente au détail, de la gestion de marque et de la distribution dans le domaine de la mode en Asie. Vivier et promoteur de talents exceptionnels dans le monde entier, le groupe JOYCE possède aujourd’hui sa boutique éponyme multimarques JOYCE et une prestigieuse enseigne de beauté JOYCE Beauty. Il réunit en outre un portefeuille de designers innovants parmi lesquels Alexander Wang, Alexander McQueen, Dries Van Noten, Dsquared2, Hugo Boss, Marni, Neil Barrett, Rick Owens, Sacai, Stella McCartney, Thom Browne et Victoria Beckham. Le groupe JOYCE gère plus de 50 points de vente en Grande Chine, dont six boutiques multimarques JOYCE et plus de 10 enseignes de beauté JOYCE Beauty.
http://www.joyce.com
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JOYCE GALLERY présente jusqu’au 17 juin, le pop-up « MANISH ARORA X DERHY »…

L’été 2017 se fera sous le signe de la couleur pour DERHY.
DERHY qui met au cœur de ses collections depuis la fondation de la marque l’artisanat et les métiers d’art valorisant ainsi la culture et l’art de vivre, signe une collaboration exclusive avec MANISH ARORA.
Le créateur reconnu pour son savoir-faire dans le jeu des couleurs et son regard sur une Inde moderne a imaginé une collection aux accents acidulés sur le thème « Life is beautiful ». Robes patineuses, jupes longues ou encore petits blousons matelassés, MANISH ARORA embarque DERHY dans son monde imaginaire et habile cette collection d’ambiance festive.
La collection proposée en édition limitée est composée de 24 pièces mixant avec harmonie l’univers ultra féminin de DERHY et l’univers pop du créateur indien MANISH ARORA.
Pour célébrer cette belle rencontre, la collection prend ses appartements chez JOYCE GALLERY, dans le jardin du Palais Royal, jusqu’au 17 juin et s’offre un écrin tout particulier inspiré du travail de MANISH ARORA.
A cette occasion, JOYCE GALLERY présente également les bijoux CHABAUX et les tapis et coussins de CALLA.
MANISH ARORA X DERHY
Pop-up store jusqu’au 17 juin.
JOYCE GALLERY : 168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
http://www.joyce.com

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Du 2 au 11 février, le VILLAGE DES CRÉATEURS présente « 37e Latitude » chez Joyce Gallery…

La 7ème exposition du VDC chez Joyce Gallery rassemblera à nouveau, toutes les dynamiques et les énergies de la création lyonnaise.
Espace d’unité mais aussi terre de contrastes, lieu de rencontre entre pérennité de l’instant suspendu et perpétuel mouvement, le désert d’Arizona sera le paysage de cette nouvelle mise en scène qui mettra à l’honneur une mosaïque de personnalités,sensibilités et expressions variées.
Créations singulières révélant une nette envie créative, un savoir-faire, un héritage artisanal, une innovation parfois ou tout simplement se référant à l’air du temps ; entre mode, objet design et décoration, créateurs et designers s’affranchissent de tout stéréotype pour ne chercher dans leurs sources d’inspirations,que sens et équilibre.
Jeux de matières et de formes, alliances étonnantes, trouvailles du détail, minimalisme voulu, volumes et couleurs nous invitent au grand voyage de l’imagination et de la découverte.
A l’occasion de cette exposition, une boutique éphémère proposera à la vente les objets exposés.
37e Latitude/ Village des Créateurs
Exposition du 2 au 11 février2017
Joyce Gallery: 168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – Paris 1er
http://www.villagedescreateurs.com
http://www.joyce.com

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