LA GALERIE ARCTURUS présente « LIDIA MASLLORENS, œuvres sur papier »

Nouvel accrochage, nouvelle artiste… Du 4 février au 5 mars, la galerie Arcturus présente la 1ère exposition personnelle à Paris consacrée à l’artiste espagnole Lidia Masllorens et à ses œuvres sur papier. Une autre exposition lui est également dédiée à Los Angeles.
Le projet actuel de Lidia Masllorens est de créer un archétype du portrait de ce début du XXIème siècle. Ses œuvres de grandes tailles ont une forte présence, et dégagent un réel dynamisme et une vitalité remarquable. Et ceci est d’autant plus remarquable que c’est un travail sur papier, un travail de retrait et non de superposition de couches. En effet, l’artiste peint complètement le papier en noir à l’acrylique, puis elle travaille par retrait, à l’aide d’un gros pinceau, de la peinture avec un mélange d’eau de javel et d’eau. Le dosage d’eau de javel permet des nuances du rose au blanc. Le geste est vif et rapide, ce qui entraine beaucoup de pertes et de ratés. Comme pour l’aquarelle il n’y a pas de repentir, mais c’est un processus inverse de l’aquarelle. L’autre aspect aléatoire est la réaction du papier avec l’eau qui peut aussi entraîner la destruction d’une œuvre en cours.
Cette nouvelle artiste a une technique originale et personnelle qui fait d’elle une découverte à ne pas manquer !
« LIDIA MASLLORENS, œuvres sur papier »
Exposition du 4 février au 5 mars 2016
Galerie Arcturus – 65, rue de Seine 75006 Paris

http://www.art11.com/galeries/arcturus

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OPERA GALLERY présente « REGENERATION, Perspectives on Contemporary Korean Art »

En association avec sa galerie de Séoul, Opera Gallery Paris présente avec force un panorama actuel de la scène artistique coréenne au travers d’une sélection rigoureuse d’œuvres de onze artistes emblématiques. Pour la première fois à Paris, l’exposition Regeneration, Perspectives on the Contemporary Korean Art se propose de mettre en lumière la force créatrice de la scène contemporaine coréenne et de souligner ses spécificités. Bien que le public international soit déjà familier avec l’art contemporain japonais et chinois, l’art contemporain coréen se révèle être un des terrains de création les plus innovants et les plus fascinants grâce à ce que l’on peut nommer aisément une poétique du matériau.
Dans un jeu de communication constant avec ses traditions et son passé culturel, la création coréenne actuelle tend à définir et à dégager les contours d’une identité singulière. Ces artistes se distinguent généralement par la sobriété de leur travail, la quête d’une harmonie au travers de son utilisation de la ligne et de la forme, un usage de la couleur enclin au minimalisme, comme si leurs créations visaient à un équilibre épuré dans un pays dont les considérables transformations récentes ont pu être la source d’une inventivité originale. La nature est omniprésente. Elle peut être le sujet des œuvres ou le médium qui permet l’expression. Repenser et représenter la nature dans un pays qui a connu une des modernisations les plus spectaculaires ces dernières décennies est un véritable défi. Les sculptures en bois de LEE Jae Hyo transforment et révèlent à la fois l’essence de ce matériau, elles sont dotées d’une aura méditative qui rappelle les œuvres traditionnelles bouddhistes mais aussi le Land Art ou l’Arte povera. La réévaluation de la place de l’homme dans l’équilibre social de la société coréenne et le questionnement sur son identité constituent l’épicentre des réflexions de ces artistes.
La notion de modernisation et ses conséquences aliénantes sont questionnées au travers de la figure humaine mécanisée des sculptures de SEO Young Deok notamment. L’artiste LEE Lee Nam intègre l’art digital et la vidéo à ses créations aux apparences traditionnelles. La singularité du médium est alors envisagée comme une signature : chacun a son propre matériau, sa propre technique et s’interdit tout emprunt ; les boutons pour l’artiste RAN Hwang, le bois pour LEE Jae Hyo, le polycarbonate retro-éclairé et l’acrylique pour SON Bong Chae, le charbon pour BAHK Seon Ghi, le feu pour HAN Kyung Won, le papier mûrier pour KIM Illwha… Cette originalité leur est propre et permet un enrichissement et un renouveau de la création artistique. Les productions de la scène contemporaine coréenne dénotent une poésie singulière et un anticonformisme subtil, et font ainsi de ce pays un des nouveaux foyers de la création mondiale qui mérite de s’y arrêter.
KIM In Kyum • SON Bong Chae • SUH Jeong Min • KIM IIhwa • KIM Kang Yong • HAN Kyung Won • RAN Hwang • SEO Young Deok • LEE Lee Nam • LEE Jae Hyo • BAHK Seon Ghi • LEE Gil Rae
OPERA GALLERY
REGENERATION, Perspectives on Contemporary Korean Art
Du 6 au 30 novembre 2015
62, rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris
Du lundi au samedi, de 10h00 à 19h30
Dimanche, de 11h00 à 19h00
http://www.operagallery.com
 
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GALERIE INTUITI Paris & Bruxelles présente PHILIPPE SOUSSAN « Facing Reality »

Principes /
Photographe, Philippe Soussan n’a jamais pu se contenter de ce que l’image présente ou représente. Non par caprice mais parce qu’il perçoit en chacune d’elle l’ambiguïté profonde où elle s’origine. Cette ambiguïté tient moins à l’image même qu’au regard que chacun de nous porte sur le monde qui l’entoure.
Pourtant, dans les faits, nous ne voyons « jamais » les choses « en face ». Les œuvres composant Facing Reality nous invitent à percer ce mystère. Un cercle, celui d’un miroir sur un mur ou d’un plat posé sur la table n’est jamais perçu comme un cercle mais comme une ellipse. Notre cerveau rétabli l’ordre et nous continuons à arpenter la réalité, convaincus de la justesse de notre perception. Cet automatisme correctif est la source en nous du déni de ce « vide » originel dans lequel la perception prend sa source.
Philippe Soussan depuis quelques années « troue » littéralement ses images. Il inscrit à même la chair du visible la part occultée de l’oubli ou du déni. De trou en trou, ses œuvres inventent un langage. Le « réel » n’étant pas le représenté, ni même ce qui est vu par l’œil, mais ce décalage radical qui interdit à chaque image d’être ce qu’elle prétend, il prend le parti de conférer à ce trou une présence active dans l’image.
Œuvres /
Bouée découpée d’un cercle qui est déjà, comme dessin, présent sur la bouée mais qui métaphoriquement vaut pour la bouée même, cette image comporte aussi une partie recollée. Elle met donc en scène le support comme objet et ainsi permet d’inverser la signification des termes « sujet » et « objet ». Face à cette image nous découvrons en fait le mécanisme perceptuel qui fonde le fait que nous ne fassions jamais face à la réalité.
Associée en un diptyque avec la photographie de l’anneau du skydome d’un escalier, l’image trouée montre qu’elle peut devenir plus que ce qu’elle montre. Ou bien l’effet inverse d’occultation par de légers voiles superposés devant l’image laisse deviner un verre « peint » au bord d’un support trois fois de manière légèrement différente, en aboutissant dans le sens habituel de la lecture, à une image qui révèle la véritable situation de l’objet, posé sur le bord d’une chaise.Mais cette fois, c’est la chaise qui est trouée. Le trou apparaît ici pour ce qu’il est la matérialisation du manque interne à toute vision.
Gros plan sur un rond découpé dans une feuille de papier marron, la partie découpée est replacée sur le trou de son origine. Décalage, incompatibilité entre les morceaux, Philippe Soussan pousse le face à face avec cette réalité intraitable en découpant l’image finale de petits trous bien ordonnés. L’image s’ouvre alors littéralement à l’envers du réel à cette part d’imaginaire qui nourrit chaque seconde de nos vies et qui fait que redevenue objet l’image permet à des associations fécondes de se former en nous. La bouée parle la langue des migrations mais aussi celle du ciel, le trou qui accompagne la découpe du skydome se met à parler la langue du cosmos, le papier découpé du manque originel et le trou de la chaise de l’illusion virale des sens, lorsqu’il migre sur le verre dessiné. Oui, ici tout en nous indique que notre conscience est un esquif fragile qui navigue sur l’océan bruyant des évidences impartageables.
Jean-Louis Poitevin
Rédacteur en chef de TK-21 LaRevue
(www.tk-21.com)
GALERIE INTUITI PARIS
Du 13 octobre au 7 novembre 2015
16, rue des Coutures Saint-Gervais Paris 3ème
GALERIE INTUITI BRUXELLES
Du 9 au 28 novembre 2015
Rivoli Building – Ground floor #15-16 – 690, chaussée de Waterloo – BE-1180 Brussels Belgium
FOTOFEVER ART FAIR
Du 13 au 15 novembre 2015
Carrousel du Louvre Paris 1er / Stand A12
http://www.galerie-intuiti.com
 
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OPERA GALLERY présente « INFORMED, Art Informel and the Contemporary Structure »

Dans sa nouvelle galerie parisienne située 62, rue du Faubourg Saint-Honoré, OPERA GALLERY débute sa programmation d’expositions thématiques avec INFORMED – ART INFORMEL AND THE CONTEMPORARY STRUCTURE, du 2 au 31 octobre 2015. Un ensemble d’une trentaine d’œuvres rassemblées pour l’occasion explore l’évolution de l’Art Informel d’après-guerre et ses conséquences sur l’art contemporain. Son contenu thématique documente le développement du mouvement et met en lumière la richesse des expérimentations. Envisagé comme l’expression d’une quête humaniste qui débute en Europe et aux États-Unis au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, l’ensemble qui compose INFORMED – ART INFORMEL AND THE CONTEMPORARY STRUCTURE souhaite mettre en perspective la richesse des propositions des artistes sur leurs contextes et les bouleversements qui redéfinissent l’équilibre mondial.
Historiquement, L’Art Informel se réfère au non-formé ou à l’informe, souvent attaché à un geste ou à une technique inédite. Apparu pour la première fois dans l’ouvrage de Michel Tapié Un Art Autre daté de 1952, le qualificatif Art Informel s’impose rapidement pour englober des travaux construits de manière subjective et expressive, rejetant les compositions intellectuelles du Cubisme Géométrique ou de l’Art Abstrait géométrique ; et trouvant de nombreuses manifestations en France, en Allemagne, en Italie, au Japon et en Espagne notamment sous la forme de l’Abstraction Lyrique, de l’Expressionnisme Abstrait, du Zéro, de Cobra, de Gutai et du Tachisme. Chacun de ces groupes représente une variation géographique du sentiment prépondérant d’ambigüité et de consternation face à l’absurdité et la violence de la guerre. L’expérience prédomine sur la connaissance d’un monde à recréer. Les résonances actuelles de l’Art Informel représentent une série de réactions aux conditions de vie des hommes des 20ème et 21ème siècles.
En créant des allégories visuelles qui répondent aux transformations du présent, l’Art Informel devient un mécanisme par lequel s’exprime l’expérience individuelle plutôt que la réalité d’un quotidien qui a perdu son pouvoir d’enchantement.
Alessandro Algardi ● Agostino Bonalumi ● Jean Dubuffet ● Lucio Fontana ● Sam Francis ● Hans Hartung ● André Lanskoy ● Marcello Lo Giudice ● Umberto Mariani ● Georges Mathieu ● Anselm Reyle ● Turi Simeti ● Pierre Soulages ● Antoni Tàpies ● Wang Yehan ● Karel Appel
OPERA GALLERY
INFORMED, Art Informel and the Contemporary Struture
Exposition du 2 au 31 octobre 2015
62, rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris
Du lundi au samedi 10h – 19h30, le dimanche 11h – 19h
http://www.operagallery.com
 
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