JOYCE GALLERY présente du 9 au 17 novembre, « CABANE » par LE VILLAGE DES CRÉATEURS…

16 talents mode et design exposent à Joyce Gallery Paris
La 9e exposition du Village des Créateurs à Joyce Gallery Paris rassemblera 16 talents mode et design de la création lyonnaise et de la région Auvergne Rhône-Alpes. Une invitation à entrer à pas de velours dans l’automne par cette balade à travers la forêt.
Lieu de refuge, la cabane sera la mise en scène de cette nouvelle exposition pour proposer un temps suspendu, une véritable osmose avec la nature. Le décor végétal et boisé, entre épure et bien-être, permettra aux collections des créateurs et designers d’exhaler leur singularité.
Lignes sobres et graphiques, jeux de matières et de formes, volumes équilibrés et couleurs contrastées, nous invitent à une parenthèse enchantée.
Lieu de rencontre, d’interaction et de transversalité, le Village des Créateurs fédère à Lyon, une pluralité de personnalités, de sensibilités et d’expressions variées.
« CABANE » par LE VILLAGE DES CRÉATEURS
Exposition du 9 au 17 novembre 2018
Du lundi au samedi, de 14h30 à 18h30
JOYCE GALERY : 168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
http://www.joyce.com
http://www.villagedescreateurs.com

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JOYCE GALLERY présente, du 28 août au 15 septembre, « Un Tableau sur le dos » peintures et dessins d’HIPPOLYTE ROMAIN…

Un tableau sur le dos, c’est une nouvelle vision de l’art à la fois amour du vêtement de la peinture et du mouvement.
Un tableau accroché dans un musée est fixe.
Le « Street Art » fait du mur un support intransportable.
Un tableau sur le dos, c’est une réponse différente d’envisager une œuvre.
Il est possible de vivre avec, de partager l’œuvre dans la rue ou la fixer au mur.
Quand on parle d’Art Contemporain, en voici !
Peinture figurative, histoire, passion et même un clin d’œil à Picasso avec un imperméable :
« Les garçons d’Avignon »
A voir absolument !
Hippolyte Romain
A propos d’Hippolyte Romain
Des nuits du palace dans les années 80 en passant par la mode et les défilés : vogue, Armani, Chantal Thomass, Sonia Rikyel, Dorothée Bis, Christian Lacroix, Dior, etc…
Grand reporter en dessin pour de grands magasines : Figaro, Libération, et bien d’autres…
Création du « petit cirque élégant », spectacle poétique pendant 10 ans, performance en chine, en Italie, en Allemagne au Japon et en France.
Rencontre avec la Chine avec 15 ans de fidélité et de passion et avec le « Jardin d’Acclimatation » dont il fut directeur artistique.
Création d’une Maison de Thé au Jardin d’Acclimatation.
Écrivain, 70 livres, autant de mises en scène originales : Rencontre décisive avec Régine Deforges, Anna Piaggi, deux icônes de la mode, Robert Altman dans « prêt-à-porter », Fabrice Lecomte dans Ridicule …
Création de « la roulotte à rêve » avec des poèmes et comtes pour enfants et un one man show au théâtre avec « paroles et funambule ». Auteur de plusieurs pièces de théâtre.
Réalisation en 2018 d’une fresque de 30 mètre dans un palace parisien sur le thème de la mode, du cinéma, de Paris et l’univers d’Elsa Schiaparelli.
JOYCE GALLERY
« Un Tableau sur le dos » peintures et dessins d’Hippolyte Romain
Exposition du 28 août au 15 septembre 2018
168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
Du lundi au samedi, de 14h30 à 18h30
Fermé le dimanche
http://www.joyce.com

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JOYCE GALLERY présente les 10 ans de NON SANS RAISON, porcelaine de Limoges. Exposition & Pop-up store, du 4 au 20 juillet…

Fondée en 2008 par Bertille Carpentier et Martial Dumas, NON SANS RAISON est devenu en l’espace d’une décennie seulement un acteur majeur et singulier dans le paysage de la porcelaine de Limoges. Maison française de création et d’édition d’objets de haute qualité artisanale, NON SANS RAISON pose un regard neuf sur les arts de la table et la manière de faire vivre une industrie d’art née il y a 250 ans.
Par ses créations et ses collaborations avec des designers, des artistes ou des manufactures, la Maison conjugue une écriture contemporaine avec un savoir-faire ancestral mis au service d’une production de grande qualité.
Tout en conservant un respect scrupuleux pour les techniques traditionnelles, NON SANS RAISON intègre à sa production des méthodes de travail et des outils innovants, cherchant à renouveler au-delà de la porcelaine elle-même, la manière de la pratiquer au XXIème siècle. Confrontant la tradition aux usages sociaux et gastronomiques d’aujourd’hui, les objets se font l’écho d’un art de vivre en transformation.
Il se dégage des porcelaines NON SANS RAISON un univers esthétique riche qui trouve ses sources d’inspiration dans les arts visuels d’hier, la culture pop d’aujourd’hui et le design prospectif de demain. L’identité de cette Maison d’édition circule ainsi à travers le temps, et cherche à bâtir un pont entre passé et présent, entre savoir-faire et création.
Fêter 10 ans de création chez JOYCE GALLERY n’est pas un hasard. C’est dans cette galerie emblématique de la mode et du design, au cœur du Palais Royal, que tout a commencé en juin 2008 et que NON SANS RAISON a présenté ses premières collections.
Exposées alors dans des lave-vaisselles, ces-dernières mettaient clairement en scène les convictions de la Maison : éthique, innovation et modernité. NON SANS RAISON affirmait alors son manifeste : faire rayonner la porcelaine dans le temps présent.
Depuis 10 ans ont passé et NON SANS RAISON s’est enrichit de collections, d’expériences, d’événements, de collaborations et c’est ce que Bertille et Martial souhaitent présenter à travers cette exposition rétrospective.

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NON SANS RAISON doit son succès croissant au développement de formes innovantes et de services de table décorés de motifs graphiques d’une inaltérable modernité, cuits en grand feu pour une tenue optimale et une utilisation quotidienne.
Les jeux des lignes, les figures géométriques et les angles multiples de chaque service se prêtent à un dressage original des mets dans l’assiette ; comme un prolongement de la création artistique par le cuisinier, une mise en scène, une invitation à appréhender la construction optique.
Leur ligne singulière de Wall Plates, vaisselier mural et œuvre d’art à la fois, ainsi que le développement de formes originales ont permis d’hisser la marque dans le monde du design. Elle s’est aussi fait connaître par la diversité et la transversalité de ses collaborations avec des artistes et designers plasticiens et la pertinence d’évènements participatifs autour de la porcelaine.
Fournisseur officiel ou partenaire confidentiel, Non Sans Raison exerce également ses talents dans la création de formes sur-mesure grâce à sa maîtrise de l’ensemble de la chaîne de production porcelainière. Louis Vuitton, Yves Saint Laurent, Colette, WSN, Alife&co, Hôtel Amour, La Maison Blanche à Paris, El Celler De Can Roca, Nerua, Alife, Union Capital Groupe, Julie Gaillard Design, Galerie Triode, Claudio Colucci, American Vintage, Alain Ducasse, Joël Robuchon, Anna Wintour, Noto Paris et bien d’autres lui ont déjà fait confiance.
JOYCE GALLERY
Les 10 ans de NON SANS RAISON, porcelaine de Limoges
Exposition et pop-up store, du 4 au 20 juillet 2018
168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
Du lundi au samedi, de 14h30 à 18h30
Fermé le dimanche et le 14 juillet 2018
http://www.joyce.com
http://www.nonsansraison.com
Contact presse : Christian Lemoine de La Salle : +33 6 08 56 23 91 – christian@lemoinedelasalle.com

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Jusqu’au 16 février, découvrez le pop’up store « Spring Royal » de JOYCE GALLERY…

Entre mode, décoration et design, retrouvez les créations originales de Catherine Osti, Nathalie Gagneux, La Môme Bijou, Maison Pourchet, Jérom Léger…
Jusqu’au 16 février 2018
Joyce Gallery
168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
http://www.joyce.com
Contacts presse :
Christian Lemoine de La Salle +33 6 08 56 23 91 – christian@lemoinedelasalle.com
Nicolas Dal Sasso +33 6 723 00 728 – dalsasso.communication@gmail.com

 

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JOYCE GALLERY présente du 15 au 29 janvier, OLIVIER SAILLARD « PERSONAL DRESSING »…

« Comme un double lassé de moi-même, usé de m’attendre ou de me supporter, mon dressing prend des vacances et s’expose chez Joyce Gallery du 15 au 29 janvier 2018. Les vestes et les pantalons y sont échoués. Les chemises y sont abandonnées dans le réconfort de rouges baisers déposés sur papiers volés, constitués en collection et pour la première fois exposée à Paris… Qui veut me déposer un baiser de plus, peux venir… »
« Ma jaquette d’hiver habille le dos de la chaise. Sa forme est une esquisse, mais les épaulettes ne veulent pas se rendre. la doublure est froide comme un miroir ». Violette Leduc. L’affamée.
Installées sur des chaises de cirques, les vestes et les pantalons tous échappés de mon dressing sont dans l’obligation de raconter une part de celui qui les a portés. En acceptant l’invitation de la Galerie Joyce à présenter ce qui constitue l’ordinaire de la mode, celle que les podiums ne convoitent pas, c’est la banalité de soi même que l’on expose ayant cru, flatté un instant à l’exception de ses goûts. C’est donc sans fard, sans masque et sans triche que mes chemises élimées aux cols et aux poignets disent ma négligence à affronter le quotidien.
Celles en « Jean » par vingtaines et toutes différentes continuent de se boutonner à une adolescence qui n’est plus. Les pantalons, trop courts ou trop larges mais jamais à ma taille ne veulent pas totalement adhérer aux âges qui les épousent. Les cravates uniquement anciennes, toutes de secondes mains et des années 1960 manifestent dans leurs couleurs éteintes et leur tergal affirmé mon refus du présent. Les chaussettes sont noires et longues, au genou parce qu’un jour Véronique Nichanian m’a dit qu’il n’y avait pas d’autres options pour être chic et qu’il me plait de penser à elle chaque matin quand je glisse mes pas dans le fil d’Ecosse qui me rappelle aussi le pays de Tilda. Les sous vêtements sont blancs parce que je me jure une intimité qui sente la lessive et le blanc d’Espagne. Les culottes et les slips blancs, sans logo, sans motifs, sans griffes, de plus en plus difficiles à trouver sont kangourou car il faut bien un peu de dérision à cet endroit là. Les caleçons court en popeline vierge me rappellent que je suis leur détenu. Les caleçons longs auxquels je continuent de m’accrocher en hiver comme au temps lorsque j’habitais une région où il fait moins vingt font sans doute exception dans une garde robe dès qu’on a quitté la trentaine. Je reste fidèle à ce mauvais gout que j’espère très sur comme à celui de porter des Marcels sous les chemises !
Les vestes sont trop nombreuses et ont préempté depuis trop longtemps l’espace normal du dressing d’un homme qui s’habille pareil d’un jour à l’autre. Qu’elles soient en toile, en lainage, à chevron ou à rayures, les vestes sont toutes bleues, comme les pantalons que je porte dépareillés. Toutes à deux boutons, les trois boutons font peser sur moi la menace de ressembler à un agent immobilier. Je continue de caresser l’espoir d’un uniforme, une sorte de costume en bleu de travail qui serait dupliqué à l’identique pour tous les jours de la semaine. Un des leurs est sorti un jour des ateliers Old England mais je m’y sens comme un gendarme en répression de mon passé. Alors je le garde secrètement entre les frocs en bleu de chauffe de chez Gap et les pantalons très 40 de Ralph Lauren qui me font épouser la vie d’un ouvrier agricole américain. Pour être plus juste, là se loge sans doute une coquetterie c’est la photo de la vie d’un ouvrier agricole américain que je convoite. Il faut bien justifier ses tempes grises même si mes reprises, mes ravaudages ne sont nullement factices par ailleurs. Je continuent avec plaisir de la distinction de raccommoder mes vêtements.
Un pas chasse l’autre mais mes chaussures ont l’ambition de rester les mêmes. Celles d’aujourd’hui, le modèle Chasse ou le Golf de JM Weston ont forcé ma route. Ce changement de direction et de vie, guidé par le pas et la marche ont convaincu une garde -robe désormais au garde à vous de les suivre.
Qu’on ne s’y trompe pas, cette garde robe décrite avec un peu d’esprit à défaut d’en posséder est d’un ennui presque revendiqué. Je n’aime rien moins que le rituel du quotidien, la succession des jours qui se ressemblent, la permanence des objets de la vie et des vêtements. Au neuf, je préfère l’usagé qui a roulé sa bosse et vaincu le temps des modes. Le seul imprimé qui puisse rompre avec effraction et noblesse ce quotidien est une trace de rouge à lèvres au bord ‘un col de chemise. Depuis plusieurs mois, peu d’années je les collectionne sur le papier. A la fin d’un diner, en retour de correspondance je demande aux filles de m’envoyer des baisers. Sur une serviette, sur un mouchoir je récupère ces hiéroglyphes intimes maquillés de rouge. J’en possède tant désormais qu’il me faut bien avouer en dépit de cette garde-robe inoffensive et décrite : je veux plaire.
Olivier Saillard, janvier 2018
« PERSONAL DRESSING by OLIVIER SAILLARD »
Exposition du 15 au 29 janvier 2018
Joyce Gallery : 168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
http://www.joyce.com

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RODERICK MURRAY évoque avec JOYCE son dernier projet de restauration au cœur d’Édimbourg (Écosse)…

Nombre d’aspirants propriétaires seraient pour le moins découragés à l’idée de transformer un bâtiment vieux de deux cents ans et inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en habitation résidentielle. La plupart partirait en courant devant l’ampleur de la tâche. Comme nous sommes à Édimbourg, nul doute qu’ils prendraient la fuite vers les Highlands. Installés à l’autre bout du monde, l’architecte Roderick Murray, son partenaire Andrew Keith, président de l’enseigne de détaillants de mode JOYCE, tous deux basés à Hong Kong, ont pourtant entrepris, avec Lane Crawford, de rénover méticuleusement une propriété de style géorgien des années 1830 qu’ils venaient d’acquérir pour en faire un véritable havre contemporain en centre-ville, sans pour autant trahir l’histoire des lieux.
Pour ces habitants de Hong Kong d’ascendance écossaise, les affinités avec leur pays et leur culture d’origine sont toujours très fortes. Leur choix s’est porté sur une imposante bâtisse au style emblématique de ce district, située en plein cœur de la capitale, à deux pas de la résidence du Premier ministre d’Écosse. Difficile de concevoir une déclaration plus évidente de leur passion pour la culture, l’art et l’artisanat locaux.
Bien que baptisé « Nouvelle ville », le quartier a en réalité été édifié entre 1790 et 1820 pour répondre aux enjeux du développement de la vieille ville d’Édimbourg. Sa création s’inscrivait alors dans le cadre d’un modèle de planification dynamique de la ville. Les propriétaires ont tout d’abord été séduits par les proportions emblématiques de cette propriété à l’esthétique purement géorgienne.
« Nous avions passé de nombreuses années à la recherche d’un projet et d’une opportunité de ce type. Trouver une propriété restée en grande partie intacte relevait véritablement du défi. Dans les années 70, du fait de leurs dimensions, la plupart de ces bâtiments ont été convertis en espaces de bureaux sans subir d’altérations majeures. En venant de Hong Kong, nous avons été séduits par l’échelle du bâtiment : entre 3 500 et 4 000 mètres carrés offrant une belle surface habitable avec accès aux jardins, au centre de la place », se remémore Roderick Murray.
LA RÉSIDENCE
Après des études à la Glasgow School of Art, Roderick Murray a débuté sa carrière aux côtés de Norman Foster, alors responsable de la création de projets d’infrastructure stratégiques à grande échelle tels que l’aéroport de Hong Kong. Aujourd’hui spécialisé dans le domaine de l’architecture résidentielle et du design d’intérieurs, Roderick Murray a pu compter sur ses années d’expérience et d’expertise pour s’y retrouver dans le dédale des démarches administratives et des demandes d’autorisation nécessaires. Pas moins de douze mois de délai se seront en effet écoulés avant qu’il ne puisse commencer la réhabilitation de la bâtisse visant à créer un espace adapté à un style de vie contemporain.
« Historiquement, à l’époque géorgienne, il n’était pas rare de recevoir ses invités dans la chambre. Celle-ci possédait des doubles portes qui vous permettaient de tenir des conversations privées et pouvaient s’ouvrir sur le salon. Nous avons installé la cuisine à l’étage et conçu tout l’espace comme un salon ouvert que nous pouvions utiliser comme bureau et comme espace de travail. Cet espace constitue vraiment le cœur de la maison. »
Si la cuisine est signée Roderick Murray, ce dernier a décidé de faire appel à un ébéniste local pour la fabrication et le montage des meubles de rangement. Ce n’est là que l’un des nombreux clins d’œil du designer à l’attention de l’artisanat et des traditions passées et présentes de la région. L’imposante cage d’escalier abrite des luminaires traditionnels confectionnés par un forgeron de la région, tandis qu’un rideau contemporain tamisé en tweed, acquis auprès de l’enseigne Bute, habille les fenêtres de la chambre. Un papier peint graphique, signé Timorous Beasties, une entreprise de Glasgow, tapisse les murs de la salle à manger, tandis que l’impressionnant miroir orné de dorures de style géorgien situé dans le salon principal a été chiné, parmi de nombreuses pièces, au cours de ventes aux enchères qui se sont tenues dans des maisons historiques telles que la « Torridon House » (autrefois le domicile ancestral des « Earls of Lovelace »).
En tant qu’ancien élève de la Glasgow School of Art, Roderick Murray a tenu à ponctuer les différents espaces de travaux possédant une grande force d’interpellation réalisés par de grands artistes également diplômés de l’école : Ken Currie, Adrian Wiszniewski et Steven Campbell. On y trouve également des exemples issus d’une génération d’artistes de Glasgow de la fin des années 1800 : les « Glasgow Boys », à l’instar de Stuart Park, ainsi que le peintre coloriste écossais John Peploe.
Du fait de leurs influences internationales, il n’est guère étonnant que la décoration de l’intérieur de la maison embrasse un champ bien plus large que les seuls confins de la côte écossaise. Roderick Murray est habilement parvenu à trouver un juste équilibre entre des pièces venues du monde entier. C’est ainsi qu’un tapis réalisé sur mesure de Jaipur côtoie des œuvres de Gervasoni, Paula Navone, Arne Jacobsen et Tom Dixon.
« Notre approche du design d’intérieur est très éclectique, à la fois de par la nature même de notre activité, mais aussi du fait que nous vivons en Asie. En partant du style géorgien qui constituait l’ADN de la maison, il s’agissait ensuite d’ajouter d’autres couches de mobilier moderne, de l’art contemporain aussi bien que des pièces anciennes. Nous n’avons délibérément pas cherché à obtenir un contraste autre que celui offert par la simple évolution organique de pièces que nous avons rassemblées de façons qui ont même parfois réussi à me surprendre »,
confie Roderick Murray, faisant allusion à sa surprenante combinaison des tirages de Stephen Campbell exposés au-dessus d’une console thaïlandaise ancienne de deux cents ans de Chiang Mai, complétée par une paire de lampes Kartell en or.
Sans rien renier de l’influence esthétique caractéristique de Roderick Murray, en circulant d’une pièce à l’autre, on réalise rapidement que chaque espace est doté d’une identité propre : ambiance décontractée dans l’espace cuisine-salon à l’étage ou plus formelle dans le salon du rez-de-chaussée. Attention, formel ici ne rime pas nécessairement avec austère :
« La pièce est orientée au sud. Résultat : bien que la couleur des murs soit bien définie [un bleu sarcelle turquoise vif], celle-ci change tout au long de la journée au gré des variations de la lumière dans lesquelles la pièce est baignée. »
Parmi toutes ces œuvres, la préférence de l’entreprise se porte sur un ajout plus contemporain : un buste en marbre retravaillé de l’artiste écossais Jonathan Owen, dont l’une des spécialités est de s’inspirer de bustes de style géorgien originaux pour les déstructurer. À partir d’une tête en marbre, il a sculpté dans le visage afin de former une cage abritant une forme de boule qui roule librement.
« En clair, à l’image de la maison elle-même, vous avez devant vous quelque chose qui semble classique, mais en y regardant de plus près, vous découvrez que ce n’est pas du tout ce à quoi vous vous attendiez. »

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À PROPOS DE RODERICK MURRAY
Roderick Murray a étudié à la Glasgow School of Art et a ensuite été diplômé de la Mackintosh School of Architecture. Il a travaillé dans de multiples environnements de conception, de la mode au design d’intérieur et de produits, en passant par l’architecture. Il s’est établi à Hong Kong en 1995 afin de travailler pour Norman Foster. Il a ensuite fondé son entreprise R J Murray Design (RJMD) en 2005.
Roderick associe les disciplines de l’architecture et du design d’intérieur, en apportant son point de vue unique sur ces deux domaines. Ayant fait le choix de se dédier aux projets résidentiels, il propose un vaste éventail de services : planification de l’espace, aménagement et achat du mobilier, conception sur mesure d’éléments plus fins comme des carreaux de céramique et des tapis en laine réalisés à la main. La plupart sont aujourd’hui commercialisés dans son studio de Sheung Wan en raison de son immense succès.
À PROPOS DE JOYCE
Fondé en 1971, porte-drapeau permanent des artistes et des designers qui transcendent les frontières créatives, le groupe JOYCE représente l’avant-garde de la vente au détail, de la gestion de marque et de la distribution dans le domaine de la mode en Asie. Vivier et promoteur de talents exceptionnels dans le monde entier, le groupe JOYCE possède aujourd’hui sa boutique éponyme multimarques JOYCE et une prestigieuse enseigne de beauté JOYCE Beauty. Il réunit en outre un portefeuille de designers innovants parmi lesquels Alexander Wang, Alexander McQueen, Dries Van Noten, Dsquared2, Hugo Boss, Marni, Neil Barrett, Rick Owens, Sacai, Stella McCartney, Thom Browne et Victoria Beckham. Le groupe JOYCE gère plus de 50 points de vente en Grande Chine, dont six boutiques multimarques JOYCE et plus de 10 enseignes de beauté JOYCE Beauty.
http://www.joyce.com
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