JOYCE GALLERY présente, du 18 avril au 18 mai, « La Tennis Bensimon…1979-2019 – Forever Young »

Serge et Yves Bensimon rendent hommage au produit qui les as propulsés 40 ans plus tôt, dans le monde de la mode.
A l’image de cette marque familiale, héritière de la culture du surplus militaire, la Bensimon est devenue au fil des années un objet de transmission, à la fois iconique et affectif.
Symbole de l’expression lifestyle de la marque, cet accessoire se joue des modes pour mieux créer la tendance. Objet culte, de pasion, parfois de revendication et d’exposition, elle est l’ambassadrice d’une créativité singulière et du casual chic français… « Autour du monde »!
Découvrez son histoire à travers une rétrospective de la marque, du 18 avril au 28 mai 2019, chez JOYCE GALLERY, 168 Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
http://www.joyce.com
La Tennis Collector Bensimon
La tennis des 40 ans est la réplique de la tennis originelle : immaculée. La couleur, symbole de la marque, s’immisce dans les détails. La Tennis Collector Bensimon sera vendue en exclusivité chez JOYCE GALLERY, avec ses 4 semelles interchangeables dans une pochette au monogramme unique.

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JOYCE GALLERY présente jusqu’au 30 janvier « Série 1 – Atelier François Pouenat »…

L’Atelier François Pouenat présente Série 1, une collection de 8 pièces signées de Paul Loebach, Fredrick Paulsen et Fabien Capello avec et sous la direction artistique de POOL. L’exposition met en lumière les savoir-faire et l’excellence technique des métiers de l’Atelier qui a pour particularité de se réinventer en permanence en s’inspirant de techniques inédites, en créant ses propres outils.Pour montrer la vraie relation, la proximité, voir la complicité entre le faiseur et les concepteurs, cette exposition parie simplement sur l’authenticité. Cet équilibre, cette mise en relation qui séduit et fonctionne, donne naissance à des pièces très abouties.
Collaboration Pool/Atelier
La rencontre de Pool et François Pouenat remonte à 2012 et s’est très vite transformée en collaboration régulière quand François Pouenat leur a confié l’identité du catalogue, de son site internet, puis la direction artistique de son projet de collection en leur demandant d’inviter de nouveaux designers à rejoindre son univers.
POOL Direction artistiques
Pool imagine un projet pour mettre en lumière l’amplitude des talents de l’Atelier et se met en quête des designers de leur génération les plus à la pointe pour exprimer ce savoir-faire.
Léa Padovani et Sébastien Kieffer parviennent à convaincre Paul Loebach, Fredrik Paulsen, et Fabien Capello de les suivre dans la conception de pièces mettant en perspective le travail du métal.
L’Atelier
Issu de l’École des Compagnons du Devoir et du Tour de France, François Pouenat représente la cinquième génération de ferronniers qui perpétue le métier depuis plus de 130 ans. Entreprise du patrimoine vivant, L’Atelier intervient sur des ouvrages classés monuments historiques et des chantiers de grands décorateurs parisiens et étrangers.
« Série 1 – Atelier François Pouenat »
Exposition du 10 au 30 janvier 2019
Joyce Gallery : 168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
http://www.joyce.com
Contacts presse :
Nicolas Dal Sasso +33 723 00 728 – dalsasso.communication@gmail.com
Christian Lemoine de La Salle : +33 6 08 56 23 91 – ch.lemoinedelasalle@gmail.com

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JOYCE GALLERY présente du 9 au 17 novembre, « CABANE » par LE VILLAGE DES CRÉATEURS…

16 talents mode et design exposent à Joyce Gallery Paris
La 9e exposition du Village des Créateurs à Joyce Gallery Paris rassemblera 16 talents mode et design de la création lyonnaise et de la région Auvergne Rhône-Alpes. Une invitation à entrer à pas de velours dans l’automne par cette balade à travers la forêt.
Lieu de refuge, la cabane sera la mise en scène de cette nouvelle exposition pour proposer un temps suspendu, une véritable osmose avec la nature. Le décor végétal et boisé, entre épure et bien-être, permettra aux collections des créateurs et designers d’exhaler leur singularité.
Lignes sobres et graphiques, jeux de matières et de formes, volumes équilibrés et couleurs contrastées, nous invitent à une parenthèse enchantée.
Lieu de rencontre, d’interaction et de transversalité, le Village des Créateurs fédère à Lyon, une pluralité de personnalités, de sensibilités et d’expressions variées.
« CABANE » par LE VILLAGE DES CRÉATEURS
Exposition du 9 au 17 novembre 2018
Du lundi au samedi, de 14h30 à 18h30
JOYCE GALERY : 168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
http://www.joyce.com
http://www.villagedescreateurs.com

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JOYCE GALLERY présente, du 28 août au 15 septembre, « Un Tableau sur le dos » peintures et dessins d’HIPPOLYTE ROMAIN…

Un tableau sur le dos, c’est une nouvelle vision de l’art à la fois amour du vêtement de la peinture et du mouvement.
Un tableau accroché dans un musée est fixe.
Le « Street Art » fait du mur un support intransportable.
Un tableau sur le dos, c’est une réponse différente d’envisager une œuvre.
Il est possible de vivre avec, de partager l’œuvre dans la rue ou la fixer au mur.
Quand on parle d’Art Contemporain, en voici !
Peinture figurative, histoire, passion et même un clin d’œil à Picasso avec un imperméable :
« Les garçons d’Avignon »
A voir absolument !
Hippolyte Romain
A propos d’Hippolyte Romain
Des nuits du palace dans les années 80 en passant par la mode et les défilés : vogue, Armani, Chantal Thomass, Sonia Rikyel, Dorothée Bis, Christian Lacroix, Dior, etc…
Grand reporter en dessin pour de grands magasines : Figaro, Libération, et bien d’autres…
Création du « petit cirque élégant », spectacle poétique pendant 10 ans, performance en chine, en Italie, en Allemagne au Japon et en France.
Rencontre avec la Chine avec 15 ans de fidélité et de passion et avec le « Jardin d’Acclimatation » dont il fut directeur artistique.
Création d’une Maison de Thé au Jardin d’Acclimatation.
Écrivain, 70 livres, autant de mises en scène originales : Rencontre décisive avec Régine Deforges, Anna Piaggi, deux icônes de la mode, Robert Altman dans « prêt-à-porter », Fabrice Lecomte dans Ridicule …
Création de « la roulotte à rêve » avec des poèmes et comtes pour enfants et un one man show au théâtre avec « paroles et funambule ». Auteur de plusieurs pièces de théâtre.
Réalisation en 2018 d’une fresque de 30 mètre dans un palace parisien sur le thème de la mode, du cinéma, de Paris et l’univers d’Elsa Schiaparelli.
JOYCE GALLERY
« Un Tableau sur le dos » peintures et dessins d’Hippolyte Romain
Exposition du 28 août au 15 septembre 2018
168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
Du lundi au samedi, de 14h30 à 18h30
Fermé le dimanche
http://www.joyce.com

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JOYCE GALLERY présente les 10 ans de NON SANS RAISON, porcelaine de Limoges. Exposition & Pop-up store, du 4 au 20 juillet…

Fondée en 2008 par Bertille Carpentier et Martial Dumas, NON SANS RAISON est devenu en l’espace d’une décennie seulement un acteur majeur et singulier dans le paysage de la porcelaine de Limoges. Maison française de création et d’édition d’objets de haute qualité artisanale, NON SANS RAISON pose un regard neuf sur les arts de la table et la manière de faire vivre une industrie d’art née il y a 250 ans.
Par ses créations et ses collaborations avec des designers, des artistes ou des manufactures, la Maison conjugue une écriture contemporaine avec un savoir-faire ancestral mis au service d’une production de grande qualité.
Tout en conservant un respect scrupuleux pour les techniques traditionnelles, NON SANS RAISON intègre à sa production des méthodes de travail et des outils innovants, cherchant à renouveler au-delà de la porcelaine elle-même, la manière de la pratiquer au XXIème siècle. Confrontant la tradition aux usages sociaux et gastronomiques d’aujourd’hui, les objets se font l’écho d’un art de vivre en transformation.
Il se dégage des porcelaines NON SANS RAISON un univers esthétique riche qui trouve ses sources d’inspiration dans les arts visuels d’hier, la culture pop d’aujourd’hui et le design prospectif de demain. L’identité de cette Maison d’édition circule ainsi à travers le temps, et cherche à bâtir un pont entre passé et présent, entre savoir-faire et création.
Fêter 10 ans de création chez JOYCE GALLERY n’est pas un hasard. C’est dans cette galerie emblématique de la mode et du design, au cœur du Palais Royal, que tout a commencé en juin 2008 et que NON SANS RAISON a présenté ses premières collections.
Exposées alors dans des lave-vaisselles, ces-dernières mettaient clairement en scène les convictions de la Maison : éthique, innovation et modernité. NON SANS RAISON affirmait alors son manifeste : faire rayonner la porcelaine dans le temps présent.
Depuis 10 ans ont passé et NON SANS RAISON s’est enrichit de collections, d’expériences, d’événements, de collaborations et c’est ce que Bertille et Martial souhaitent présenter à travers cette exposition rétrospective.

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NON SANS RAISON doit son succès croissant au développement de formes innovantes et de services de table décorés de motifs graphiques d’une inaltérable modernité, cuits en grand feu pour une tenue optimale et une utilisation quotidienne.
Les jeux des lignes, les figures géométriques et les angles multiples de chaque service se prêtent à un dressage original des mets dans l’assiette ; comme un prolongement de la création artistique par le cuisinier, une mise en scène, une invitation à appréhender la construction optique.
Leur ligne singulière de Wall Plates, vaisselier mural et œuvre d’art à la fois, ainsi que le développement de formes originales ont permis d’hisser la marque dans le monde du design. Elle s’est aussi fait connaître par la diversité et la transversalité de ses collaborations avec des artistes et designers plasticiens et la pertinence d’évènements participatifs autour de la porcelaine.
Fournisseur officiel ou partenaire confidentiel, Non Sans Raison exerce également ses talents dans la création de formes sur-mesure grâce à sa maîtrise de l’ensemble de la chaîne de production porcelainière. Louis Vuitton, Yves Saint Laurent, Colette, WSN, Alife&co, Hôtel Amour, La Maison Blanche à Paris, El Celler De Can Roca, Nerua, Alife, Union Capital Groupe, Julie Gaillard Design, Galerie Triode, Claudio Colucci, American Vintage, Alain Ducasse, Joël Robuchon, Anna Wintour, Noto Paris et bien d’autres lui ont déjà fait confiance.
JOYCE GALLERY
Les 10 ans de NON SANS RAISON, porcelaine de Limoges
Exposition et pop-up store, du 4 au 20 juillet 2018
168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
Du lundi au samedi, de 14h30 à 18h30
Fermé le dimanche et le 14 juillet 2018
http://www.joyce.com
http://www.nonsansraison.com
Contact presse : Christian Lemoine de La Salle : +33 6 08 56 23 91 – christian@lemoinedelasalle.com

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JOYCE GALLERY présente du 15 au 29 janvier, OLIVIER SAILLARD « PERSONAL DRESSING »…

« Comme un double lassé de moi-même, usé de m’attendre ou de me supporter, mon dressing prend des vacances et s’expose chez Joyce Gallery du 15 au 29 janvier 2018. Les vestes et les pantalons y sont échoués. Les chemises y sont abandonnées dans le réconfort de rouges baisers déposés sur papiers volés, constitués en collection et pour la première fois exposée à Paris… Qui veut me déposer un baiser de plus, peux venir… »
« Ma jaquette d’hiver habille le dos de la chaise. Sa forme est une esquisse, mais les épaulettes ne veulent pas se rendre. la doublure est froide comme un miroir ». Violette Leduc. L’affamée.
Installées sur des chaises de cirques, les vestes et les pantalons tous échappés de mon dressing sont dans l’obligation de raconter une part de celui qui les a portés. En acceptant l’invitation de la Galerie Joyce à présenter ce qui constitue l’ordinaire de la mode, celle que les podiums ne convoitent pas, c’est la banalité de soi même que l’on expose ayant cru, flatté un instant à l’exception de ses goûts. C’est donc sans fard, sans masque et sans triche que mes chemises élimées aux cols et aux poignets disent ma négligence à affronter le quotidien.
Celles en « Jean » par vingtaines et toutes différentes continuent de se boutonner à une adolescence qui n’est plus. Les pantalons, trop courts ou trop larges mais jamais à ma taille ne veulent pas totalement adhérer aux âges qui les épousent. Les cravates uniquement anciennes, toutes de secondes mains et des années 1960 manifestent dans leurs couleurs éteintes et leur tergal affirmé mon refus du présent. Les chaussettes sont noires et longues, au genou parce qu’un jour Véronique Nichanian m’a dit qu’il n’y avait pas d’autres options pour être chic et qu’il me plait de penser à elle chaque matin quand je glisse mes pas dans le fil d’Ecosse qui me rappelle aussi le pays de Tilda. Les sous vêtements sont blancs parce que je me jure une intimité qui sente la lessive et le blanc d’Espagne. Les culottes et les slips blancs, sans logo, sans motifs, sans griffes, de plus en plus difficiles à trouver sont kangourou car il faut bien un peu de dérision à cet endroit là. Les caleçons court en popeline vierge me rappellent que je suis leur détenu. Les caleçons longs auxquels je continuent de m’accrocher en hiver comme au temps lorsque j’habitais une région où il fait moins vingt font sans doute exception dans une garde robe dès qu’on a quitté la trentaine. Je reste fidèle à ce mauvais gout que j’espère très sur comme à celui de porter des Marcels sous les chemises !
Les vestes sont trop nombreuses et ont préempté depuis trop longtemps l’espace normal du dressing d’un homme qui s’habille pareil d’un jour à l’autre. Qu’elles soient en toile, en lainage, à chevron ou à rayures, les vestes sont toutes bleues, comme les pantalons que je porte dépareillés. Toutes à deux boutons, les trois boutons font peser sur moi la menace de ressembler à un agent immobilier. Je continue de caresser l’espoir d’un uniforme, une sorte de costume en bleu de travail qui serait dupliqué à l’identique pour tous les jours de la semaine. Un des leurs est sorti un jour des ateliers Old England mais je m’y sens comme un gendarme en répression de mon passé. Alors je le garde secrètement entre les frocs en bleu de chauffe de chez Gap et les pantalons très 40 de Ralph Lauren qui me font épouser la vie d’un ouvrier agricole américain. Pour être plus juste, là se loge sans doute une coquetterie c’est la photo de la vie d’un ouvrier agricole américain que je convoite. Il faut bien justifier ses tempes grises même si mes reprises, mes ravaudages ne sont nullement factices par ailleurs. Je continuent avec plaisir de la distinction de raccommoder mes vêtements.
Un pas chasse l’autre mais mes chaussures ont l’ambition de rester les mêmes. Celles d’aujourd’hui, le modèle Chasse ou le Golf de JM Weston ont forcé ma route. Ce changement de direction et de vie, guidé par le pas et la marche ont convaincu une garde -robe désormais au garde à vous de les suivre.
Qu’on ne s’y trompe pas, cette garde robe décrite avec un peu d’esprit à défaut d’en posséder est d’un ennui presque revendiqué. Je n’aime rien moins que le rituel du quotidien, la succession des jours qui se ressemblent, la permanence des objets de la vie et des vêtements. Au neuf, je préfère l’usagé qui a roulé sa bosse et vaincu le temps des modes. Le seul imprimé qui puisse rompre avec effraction et noblesse ce quotidien est une trace de rouge à lèvres au bord ‘un col de chemise. Depuis plusieurs mois, peu d’années je les collectionne sur le papier. A la fin d’un diner, en retour de correspondance je demande aux filles de m’envoyer des baisers. Sur une serviette, sur un mouchoir je récupère ces hiéroglyphes intimes maquillés de rouge. J’en possède tant désormais qu’il me faut bien avouer en dépit de cette garde-robe inoffensive et décrite : je veux plaire.
Olivier Saillard, janvier 2018
« PERSONAL DRESSING by OLIVIER SAILLARD »
Exposition du 15 au 29 janvier 2018
Joyce Gallery : 168, Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001 Paris
http://www.joyce.com

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