Du 22 novembre au 7 janvier, JOYCE GALLERY crée l’événement de cette fin d’année avec son pop-up store de Noël le « Dîner du loup »…

Du 22 novembre 2016 au 7 janvier 2017, en plein cœur du Palais Royal, JOYCE GALLERY accueille dans le cadre de son Pop-up store de fin d’année, 11 créateurs et marques de mode, parfumerie, lifestyle, food, design. Une expérience shopping inédite pour dénicher des idées cadeaux originales et trendy.
Pour faire plaisir et se faire plaisir!
Retrouver:
CATHERINE OSTI – Manchettes bijoux / DA ROSA – Thés rares et précieux / EVE & DAPHNÉE – Fragrances d’exception / MAISON POURCHET – Un Savoir-faire maroquinier centenaire / MEESHA – Des foulards qui nous racontent et nous ressemblent / IRINA RASQUINET – Bijoux et curiosités baroques / UNIQUE & PIC Succulentes, cactus & beaux objets / WE TWO – Les foulards parisiens / ANNE GRAND-CLÉMENT-Trousses brodées/ CAMILLE ORTOLI -Décoration, design papier.
Expo : A cette occasion, OCÉANE MÉRIAUX, lauréate du prix ESMOD Roubaix, présentera plusieurs modèles de sa collection.
« Dînerduloup »
Pop-up store Noël 2016
JOYCE GALLERY
Du 22 novembre 2016 au 7 janvier 2017
168,Galerie de Valois – Jardin du Palais Royal – 75001Paris
Horaires:
Du lundi au vendredi, de 11h30 à 18h30
Les samedis,de 14h30 à 18h30
Vendredi 30 décembre 2016, de 11h30 à 15h30
Jeudi 5,vendredi 6 et samedi 7 janvier 2017,de 14h30 à 18h30
Fermé les 24 et 31décembre 2016 et les 2,3,4 janvier 2017
http://www.joyce.com

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Du 19 novembre au 31 décembre, Le VILLAGE DES CRÉATEURS investit le cœur de la presqu’île de Lyon, pour son Pop-up store de Noël…

Imaginé comme un véritable showroom, le pop-up store du VILLAGE DES CRÉATEURS prend vie dans un lieu brut et original, en plein cœur de Lyon, non loin de la fameuse Place Bellecour.
Plus qu’une boutique éphémère, ce pop-up store se veut être un lieu de découvertes, de coups de cœur, d’échanges et l’adresse incontournable pour tous les lyonnais ou visiteurs de passage pour trouver le cadeau original, qui fera mouche, pour les fêtes de fin d’année. Mode homme, femme, enfant, accessoires, décoration… toutes les marques présentes révèlent le dynamisme et les savoir-faire de la création en région Auvergne Rhône-Alpes.
LES MARQUES DU POP-UP STORE DU VILLAGE DES CRÉATEURS
ARSÈNE& LAURENT – Mode Homme / DATTA – Librairie et Mode Femme / JAGVI – Mode Homme / EPH SÉRIGRAPHIE – Mode Homme, Femme, Enfant / LOUIE – Mode Femme / MARIE ANTOILETTE – Collants et Accessoires de mode / MEIN LIEBER LYON – Mobilier Vintage / ODIARA – Bijoux innovant / MAISON MARTIN MOREL – Mode Femme & Décoration / MODERAPHIA – Sacs et Accessoires de mode / SIOOU – Tatouages éphémères
POP-UP STORE DU VILLAGE DES CRÉATEURS
Du 19 novembre au 31 décembre 2016
3, rue Grolée 69002 Lyon
Du mardi au vendredi, de 11h à 19h30
Samedi et dimanche*, de 10h à 19h30
Nocturnes jeudi 15 et jeudi 22 décembre jusqu’à 21h30
* dimanche à partir de décembre
http://www.villagedescreateurs.com

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Un nouveau site internet pour TZURI GUETA !

Ce mois de novembre marque le lancement du nouveau site http://www.tzurigueta.com répondant à la double exigence de faire découvrir l’univers onirique du designer TZURI GUETA et de proposer à la vente ses collections de bijoux, rencontre entre nature et futurisme.
Disponible en français et en anglais, ce site se développe autour d’une arborescence soignée, d’une ergonomie efficace et d’une excellence fonctionnelle. En page d’accueil, un menu principal propose des rubriques dédiées au parcours du designer, aux bijoux d’exception, aux expositions, scénographies et autres objets design, aux collaborations Haute Couture. Les dernières actualités défilent et se développent en bandeau ou vignettes sous un seul clic. Le plus, l’optimisation de l’expérience de navigation qui invite les visiteurs à consulter des projets liés au même univers. Ce menu d’accueil offre encore une rubrique qui s’adresse spécialement aux professionnels. Cet espace leur permet de se créer un compte afin de choisir les collections, les faire apparaître sur le site, consulter les prix wholesale et passer leur commande directement en ligne. Enfin, un espace presse permet de visionner les parutions par année et par média. Pour chaque onglet – vidéo et presse écrite/web – une sidebar facilite la tâche, notamment aux journalistes, pour entrer directement en contact avec le service RP de la marque.
Pas de site internet performant sans une boutique en ligne optimisée !
Un e-shop dynamique qui permet de retrouver les fameuses collections de bijoux en dentelle siliconée, technique brevetée par TZURI GUETA. Un système de cross-selling, basé sur un filtre par catégorie ou par collection, invite les visiteurs à consulter des produits similaires à celui recherché ou en cours de visionnage. Ludique, l’intégration d’une option type « compléter le look », système suggérant aux visiteurs des combinaisons de plusieurs achats. On note encore la présence d’un filtre par prix, par catégorie, par « articles du mois ». Super pratique, la fonctionnalité « changement de devises » ; toutes les devises sont disponibles et mises à jour automatiquement en temps réel. Cet e-shop intègre les dernières normes de sécurité et les paiements s’effectuent via Paypal.
Pour trouver une boutique en France ou à l’étranger, rien de plus simple, la localisation des points de vente ciblés par ville et par pays, se fait grâce à une option de géolocalisation et détection géographique via terminaux mobiles ou sur ordinateur.
http://www.tzurigueta.com

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Du 8 au 19 novembre, JOYCE GALLERY présente « OR du CHAMP » une exposition d’IRINA RASQUINET

Passionnée d’art et de mode depuis toujours, Irina Rasquinet a une manière toute particulière de s’approprier les éléments pour en faire une œuvre personnelle, forte et fantasque. Loin de chercher un autre monde, de traquer l’immatériel, elle s’attache aux thèmes des racines, des origines, du déracinement même. De sa Russie natale, elle a gardé le goût des couleurs, se rappelant de celles des Matriochkas ou des œufs de Fabergé. Si une certaine naïveté peut s’insinuer dans ses œuvres, Irina les passe illico à la moulinette décapante de l’humour. Hors-piste, elle sculpte, peint, installe, assemble avec esprit mutin, poésie caustique, fantaisie débridée.
Son exposition « OR DU CHAMP » présentée du 8 au 19 novembre chez Joyce Gallery, s’inscrit dans un univers onirique. Accumulations de formes en mouvement, matières ludiques rappellent le monde de l’enfance où l’art deviendrait un jeu. Ballons mis en cage, bulles de bonheur prêtes à exploser, crayons de couleurs XXL, robots gamers fantasmagoriques… dans cette installation, l’or est omniprésent. C’est l’or sacré de la Sainte Russie, celui des icônes, des bulbes des cathédrales. Métamorphoses singulières, avatars burlesques… Entre nature, clins d’œil et malice, Irina Rasquinet révèle ici et en chacun, le sens inné de l’émerveillement.
« OR du CHAMP » Irina Rasquinet
Du 8 au 19 novembre 2016
JOYCE GALLERY – Jardin du Palais Royal – 168, galerie de Valois 75001 Paris
http://www.joyce.com

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Du 13 octobre au 9 novembre, la GALERIE GRATADOU-INTUITI présente « CINEMA : histoires domestiques », une exposition personnelle d’ÉDOUARD TAUFENBACH

La série de collages qu’Édouard Taufenbach présente sous le tire CINEMA : histoires domestiques s’inscrit dans une double appartenance au récit du cinéma d’une part et au roman familial d’autre part. Toujours à partir d’un ensemble d’anciens tirages argentiques de photographies privées servant de déclencheurs de fiction, les collages de dimensions variables explorent les capacités d’une simple photographie domestique à engendrer du récit, à produire du cinéma.
Depuis bien avant son invention sous sa forme moderne, le cinéma (les images en mouvement) avait cherché ses possibles lieux d’apparition dans des dispositifs optiques tenant ensemble la magie de l’illusion et le pragmatisme technique (des lanternes magiques aux jouets d’optique). Le cinéma diffuse des films sous une forme communément répandue tout au long du XXème siècle, le spectacle cinématographique. Sa scène est un théâtre (la salle de cinéma), où viennent regarder ensemble des spectateurs toujours plus ou moins fascinés par le dispositif de projection et les ombres qu’il génère. C’est du côté du film comme pellicule que se situe le travail récent d’Édouard Taufenbach, le film dans toute sa matérialité : le support photographique, la transparence de la pellicule, les pigments de couleur qui imprègnent les surfaces. Pour chacun de ses projets, il construit, à partir d’une seule photographie trouvée, ou collectionnée, ou encore extraite d’archives familiales, un film non pas projeté mais exposé, décomposé en séquences géométriquement articulées sur des panneaux (tableaux) à fonds blancs. Empruntant à la musique itérative autant qu’au cinéma structurel d’un Peter Kubelka ou Paul Sharits, aux flicker films (« films à clignotement ») autant qu’aux micro rythmes des musiques urbaines, les œuvres vidéographiques et photographiques d’Édouard Taufenbach procèdent d’un même geste de séquençage qui produit un espace temporel continu quoique composite, dans lequel les points de raccords discrets sont lissés par la répétition et les effets de boucle.
Telle la pointe acérée d’un regard scrutateur, les lignes obliques qui organisent les surfaces forment un réseau rythmique (une partition?) qui associé à la photographie de base répétée, réitérée avec de minces variations, produisent un « effet cinéma » qu’il est très difficile de nommer et de décrire, alors même qu’il est fortement perceptible. Les deux composantes du cinéma, le photogramme et le défilement, apparaissent partiellement dans ces collages « fixes » face auxquels le spectateur est mis dans la situation de faire défiler « à la main » un ruban celluloïd de film. D’une image à l’autre le regard balaye les bandes géométriques en cherchant les modifications, les différences, les déplacements et le décadrages qui vont faire vaciller la fixité photographique et la tirer vers un mouvement optique, au fondement du dispositif cinématographique. Comme au cinéma, une durée est nécessaire pour regarder ces images auxquelles l’organisation soignée ajoute un caractère précieux. Vus de loin, les collages évoquent des rubans de film et exposent le principe du cinéma, sa mécanique. Vue de près, ils mettent en avant les images et leur référent : des personnes, des ambiances, des relations, des histoires possibles, des récits de vie potentiels. Les traces mémorielles saisies par la capture photographique se conjuguent avec la mécanique cinématographique traitée picturalement dans un jeu très précis de découpes et de « montage » sur le plan du tableau, lieu des transformations. La fiction a alors trouvé une possibilité de se construire et le spectateur-lecteur peut projeter ses propres histoires et faire affleurer à la surface du présent des souvenirs réel ou imaginés. Il peut ainsi « se faire des films » comme le dit Édouard Taufenbach, et élaborer en liberté ses propres représentations. Travail de l’art.
Françoise Parfait
« CINEMA : histoires domestiques » Édouard Taufenbach
Du 13 octobre au 9 novembre
GALERIE GRATADOU-INTUITI : 16, rue des Coutures Saint-Gervais Paris 3ème
Cette exposition se poursuivra du 11 au 13 novembre 2016 à FOTOFEVER ART FAIR au Carrousel du Louvre, Paris.
http://www.galeriegratadou-intuiti.com

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RODOLPHE PARENTE signe la conception de « A Propos' », nouveau concept store dédié à la mode masculine à Hambourg…

Le studio Rodolphe Parente, associé à Benjamin Liatoud a réalisé un concept-store dédié à l’homme à Hambourg dans un bâtiment au fort patrimoine historique bénéficiant d’un volume vaste et lumineux et d’une vue panoramique sur le lac Alster.
Le souhait de Rodolphe Parente et de Benjamin Liatoud était d’évoquer un mode de vie à travers une expression néoclassique d’un homme moderne et sophistiqué.
Ce nouvel établissement est plus qu’un simple magasin ; il offre une expérience unique au client qui pénètre dans le concept-store « A Propos' » par un grand et accueillant salon où s’articule une sélection exigeante de produits. Les volumes et la luminosité créent une atmosphère qui invite à déambuler à travers les différents univers. Le magasin s’étend sur 250 mètres carré et propose un vestiaire masculin singulier avec des marques telles Saint Laurent, Valentino, Gucci, Balenciaga, Christian Louboutin, Thom Browne, Fendi…
Outre ces grands créateurs, le concept-store « A Propos' » met l’accent sur la création d’une atmosphère chaleureuse et met en valeur des créateurs de tous les horizons dans une sélection unique qui perpétue ainsi le caractère exceptionnel de la sélection. L’architecture intérieure s’appuie sur une dualité de matériaux, de variations de tissus, de bois brossés, de couleurs chaudes, flamboyantes ou poudrées et de mélanges de pierres. L’univers s’inscrit dans un raffinement intemporel et une narration unique, la démonstration de la capacité du studio Rodolphe Parente à s’adapter à l’univers et l’exigence de ses clients.
http://www.rodolpheparente.com

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Du 8 au 24 septembre, la GALERIE GRATADOU-INTUITI présente « Espace-Temps », une exposition de SASCHA NORDMEYER…

Les séries de Sascha Nordmeyer présentées dans l’espace parisien de la Galerie Gratadou-Intuiti sont-elles des dessins?
Ou bien sont-elles de par leurs figurations géométriques, autre chose encore, un système de formes et de formules, abstraites, futuristes, émergence d’une étoffe unique, résultat en relief de perceptions à ce jour inconnues ?
C’est l’harmonie omniverselle que se fait jour ici, suggérée par la multiplicité des micro-réflecteurs sphériques que l’artiste découpe et active selon une alchimie basée sur les lignes latentes qui les portent, les rotations qui leur donnent sens et la finesse que leur orientation suppose, établies avec une précision d’acupuncteur. Ici tout est affaire de pureté. Cette science précieuse, subtile, à l’esthétique délicate consacre une géométrie de la douceur propice à la contemplation, de laquelle se dégagent une mosaïque cinétique et un vocabulaire vibrant de la perspective, de la fragilité, de la légèreté. Un vocabulaire de correspondances et de causalités. Les volumes, comme autant de gouttelettes de temps, occupent l’espace qui leur est dédié, issues de la source féconde de l’unité suprême, mathématique, règne du pur symbole métaphysique, de l’Universelle symétrie et des synchronismes secrets. Mystères fondamentaux qui puisent leur force dans les suites numérales et dans les proportions, dans le plan, dans l’organisation d’une illusion qui se pose délicatement sur le support, réveillant l’ignoré de leur pré-existence. Les figures ne sont pas immédiatement des figures. Elle le deviennent. Soudain, elles rayonnent, modulent le fond, le strient, par la manière physique dont elles animent le vide, le remplissent, par la façon optique qu’elles ont de se mouvoir dans une spatialité devenue écrin d’orgone. Comme autant d’apparitions. Quand le blanc, par affinité vient se jouer soudain de la nuance, du miroir, se zèbre, quand le noir se dégrade afin de manifester une autre réalité par la qualité lumineuse de la matière, on entre alors dans cet espace et dans ce temps peut-être, dans cet endroit précisément où en équilibre, l’immobile se fait mouvement, le jour se fait jour et le monde se fait monde…
« Espace-Temps » de Sascha Nordmeyer
Du 8 au 24 septembre 2016
Galerie Gratadou-Intuiti
16, rue des Coutures Saint-Gervais 75004 Paris
http://www.galeriegratadou-intuiti.com

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